Académie Nationale de Metz - Sciences Arts Lettres

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Membres titulaires

Raymond BAUSTERT

Raymond Baustert

Né en 1946 à Belvaux (Grand-Duché de Luxembourg), Raymond BAUSTERT est Professeur émérite de littérature française du XVIIe siècle à l'Université du Luxembourg.

Titulaire du doctorat en philosophie et lettres de la collation des grades luxembourgeoise et du doctorat d'État français (Nancy II), il a enseigné l'histoire de la littérature française du XVIIe siècle au Centre Universitaire de Luxembourg devenu par la suite Université du Luxembourg. Il y a dirigé la section des Études françaises jusqu'en 2008. Membre correspondant de l'Académie Nationale de Metz en 2001, associé libre en 2011, il a été élu titulaire en 2016.

Sa recherche porte sur les sources de la pensée française du XVIIe siècle, notamment dans l'œuvre de Malherbe, dans la littérature consolatoire du premier XVIIe siècle, dans les traités d'eschatologie du XVIIe siècle, les incidences de la pensée française du XVIIe siècle au Luxembourg, la présence du Luxembourg dans les textes français du XVIIe siècle.

Choix de cinq publications

  1. L'univers moral de Malherbe. Étude de la pensée dans l'œuvre poétique. Berne/Berlin/Paris, Peter Lang, coll. Publications universitaires européennes, Série XIII- Langue et Littérature françaises, n° 222, 1997, vol 1 : 553 p., vol. 2 : 425 p.
  2. La Consolation érudite. Huit études sur les sources des lettres de consolation de 1600 à 1650, Tübingen, G. Narr, coll. Biblio 17, N° 141, 2003, 387 p.
  3. La Querelle janséniste extra muros ou la polémique autour de la Procession des Jésuites de Luxembourg, Tübingen, G. Narr, coll. Biblio 17, N° 162, 2006, 192 p.
  4. Le jansénisme et l'Europe. Actes du colloque international organisé à l'Université du Luxembourg, 8-10 novembre 2007. Textes édités avec répertoire bibliographique et index par Raymond Baustert, Tübingen, G. Narr, coll. Biblio 17, N° 188, 2010, XIII-402 p.
  5. Un Roi à Luxembourg. Édition commentée du Journal du Voyage de Sa Majesté [Louis XIV] à Luxembourg, Mercure galant, Juin 1687, II, (Seconde Partie). Introduction, notes, bibliographie et index par Raymond Baustert, Tübingen, G. Narr, coll. Biblio 17, N° 207, 2015, 522 p.

Pierre BRASME

Pierre Brasme

Né en 1949 à Auchel (Pas-de-Calais), Pierre BRASME est professeur honoraire d’histoire-géographie et titulaire d’un doctorat en histoire contemporaine (université de Metz). La plus grande partie de sa carrière d’enseignant s’est déroulée au collège Pierre Mendès-France de Woippy, ville de l’agglomération messine où il a fondé en 1988 une Société d’histoire dont il est depuis 2014 le président honoraire. Il est à l’origine de la création du prix d’histoire régionale René-Paquet, de la revue Les Chroniques du Graoully, et l’un des organisateurs du Salon du Livre d’Histoire de Woippy. Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2013, actuellement vice-président.

Auteur de nombreux ouvrages, sa recherche a d’abord porté sur l’histoire de Woippy, mais surtout sur l’histoire de Metz, de la Moselle et de la Lorraine, sur la Révolution française et sur la Première Guerre mondiale, thèmes sur lesquels il donne de nombreuses conférences. Il est également l’auteur de deux romans, et des biographies de deux grands Messins, Benoît Faivre et Charles de Lardemelle.

Publications historiques les plus récentes

  1. Dictionnaire des révolutionnaires français, collection Biblis, Paris, Éditions du CNRS, 2014.
  2. La Lorraine des origines à nos jours, Rennes, Éditions Ouest-France, 2012.
  3. Le Roy se meurt. Louis XV à Metz, 1744, Metz, Éditions des Paraiges, 2012.
  4. Quand Metz reçoit la France : souverains et chefs d’État dans la cité messine, Metz, Éditions des Paraiges, 2011.
  5. Moselle 1918. Le retour à la France. Délivrance, bonheurs, désenchantements, Sarreguemines, Éditions Pierron, 2008.

Pierre BRONN

Pierre Bronn

Né en 1945 à Mulhouse (Haut-Rhin), Pierre BRONN est chirurgien honoraire des Hôpitaux Privés de Metz (HPM).

Ancien chef de clinique au CHU de Strasbourg, il a été de 1978 à sa retraite en 2012 chef du service de chirurgie viscérale de l’Hôpital Saint-André à Metz. En tant que président de la Commission médicale d’établissement, il a œuvré à la restructuration hospitalière messine qui a abouti en 2008 à la création des HPM, dont il est à ce jour administrateur et président du Comité scientifique et éthique. Il a été, de 1999 à 2010, expert-visiteur de la Haute Autorité de Santé pour l’accréditation des hôpitaux.

Enseignant dans les différents Instituts de formation en soins infirmiers messins, président de la Société des sciences médicales de la Moselle et vice-président de l’Association médicale mosellane de perfectionnement postuniversitaire, il continue de s’investir dans la formation initiale et continue des professionnels de santé.

Président du Conseil presbytéral de la paroisse du Temple-Neuf, membre du consistoire et du synode, il est rédacteur de la chronique historique du mensuel consistorial protestant et administrateur de diverses œuvres sociales d’origine protestante.

Il est membre titulaire de l’Académie Nationale de Metz depuis 2015.

Ses recherches portent sur l’histoire de la médecine en Moselle et sur celle du protestantisme français.

Quelques publications

  1. Le protestantisme en Pays messin, Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 234 p.
  2. Le Temple-Neuf au cœur du protestantisme messin, Le Dauphiné libéré, 2014, 50 p.
  3. Histoire de la médecine en Moselle (Jean Lazare dir.), 4 tomes, Metz, Société des sciences médicales de la Moselle, 2000 (416 p.), 2002 (445 p.), 2005 (142 p.) et 2006 (335 p.).
  4. Naître à Metz, Metz, Éditions des Paraiges, 2013, 254 p.
  5. C’était l’hôpital Saint-André, Metz, Éditions des Paraiges, 2015, 143 p.

Mireille CHAZAN

Mireille CHAZAN

Née en 1938 à Montpellier (Hérault), Mireille CHAZAN est professeur émérite d’histoire médiévale à l’Université de Lorraine.

Agrégée d’histoire et de géographie, titulaire d’un doctorat d’État en Histoire médiévale (Paris I-Sorbonne, 1995), elle a enseigné à l’Université de Metz de 1973 à 2006. Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2012 et secrétaire des séances depuis 2015.

Ses recherches portent sur l’historiographie médiévale, en particulier sur les chroniques universelles, sur l’historiographie messine, et plus largement sur l’histoire culturelle du Moyen Age.

Choix de cinq publications

  1. L’Empire et l’histoire universelle de Sigebert de Gembloux à Jean de Saint-Victor (XIIe-XIVe siècle), Paris, Honoré Champion, 1999, 784 p.
  2. Études d’historiographie médiévale, CRULH 35, Metz, 2008, 516 p.
  3. « La méthode critique des historiens dans les chroniques universelles médiévales », dans La Méthode critique au Moyen Âge, éd. M. Chazan et G. Dahan, Brepols, Turnhout, 2006, p. 223-256.
  4. « Littérature et histoire dans les bibliothèques des patriciens messins à la fin du Moyen Âge », dans Lettres, musique et société en Lorraine médiévale Autour du Tournoi de Chauvency (Ms Oxford Bodleian Douce 308), éd. M. Chazan et N. Freeman Regalado, Droz, Genève, 2012, p. 205-235.
  5. « La fausse Jeanne d’Arc de Metz », dans Jeanne d’Arc à Blois, dir. C. Beaune, SSLLC, 2013, p. 87-106.

Rosette CHONE

Rosette CHONE

Rosette CHONE est née en 1938 à Briey. Ce n’est qu’à 30 ans qu’en candidat libre elle passe son bac ; enseignante en école primaire, puis en collège et lycée, elle obtient à l’Université de Nancy-II, licence et maîtrise en lettres modernes et en histoire de l’art (sujet de maîtrise conseillé par Yves Le Moigne sur La sculpture funéraire du cimetière de l’Est de Metz (1830-1870). Elle passe le CAPES de lettres modernes en 1980, puis soutient en 1994 une thèse intitulée La circulation des idées et des hommes, entre Meuse et Rhin, de Liège à Bâle, 1815-1870. Chaque année, de 1968 à 1985, elle participe en Italie à des stages d’un mois d’art et civilisation pour étrangers, puis, à partir de 1986, fréquente l’École internationale de gravure de Venise où elle rencontre des artistes du monde entier en photographie, gravure, livre d’artiste ; elle participe à des expositions personnelles et collectives, tant en France qu’en Italie.

Grande voyageuse, elle a visité nombre de terres lointaines, le Groenland, l’Islande, la Laponie, l’Alaska, les Kerguelen, la Patagonie, entre autres. De chaque voyage, elle a rapporté des photos exposées en France et en Italie ; elle dessine et grave ce qu’elle a vu… Autodidacte, Rosette Choné est passionnée de sciences et techniques, d’histoire et de littérature ; ses auteurs préférés vont de René Char à Pablo Neruda, de Dante au Cantique des Cantiques, de Teilhard de Chardin à Mozart ou Fauré.

Elle a réalisé une centaine de « livres d’artistes » (gravures, collages ou aquarelles et reliures) à partir de réflexions ou d’émotions, livres secrets sortis du silence et de la solitude de son atelier. « Plus j’avance, plus j’aime la terre et la vie. Partir visiter un peu la Terre, voir comment les hommes vivent et pensent ailleurs, me paraît de plus en plus essentiel. »

Pour son parcours atypique et son esprit artistique et libre, elle a été promue chevalier de la Légion d’Honneur en 2012 et élue membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en mai 2014.

Jeanne-Marie DEMAROLLE

Jeanne-Marie DEMAROLLE

Née en 1936 à Rennes (Ille-et-Vilaine), Jeanne-Marie DEMAROLLE est professeur émérite d’histoire romaine à l’Université de Lorraine.

Agrégée d’histoire-géographie, titulaire d’une thèse de 3e cycle et d’une habilitation à diriger des recherches, elle a enseigné à l'Université de Metz d’abord comme maître assistant / maître de conférence puis comme professeur.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 1992, elle en a été le président de 2007 à 2010, avant de présider la Conférence nationale des Académies (2010-2012). Elle est membre titulaire de l’Académie de Stanislas depuis 2010.

Ses recherches, dans le cadre du Centre de recherche universitaire lorrain d’histoire (CRULH) portent sur la céramique sigillée, sur l’histoire de la Lorraine antique et sur l’écriture de cette histoire du XVIe siècle à nos jours.

Officier des Palmes académiques, chevalier de la Légion d’honneur.

Choix de cinq publications

  1. La mosaïque de Grand. Études réunies par Jeanne-Marie Demarolle, Centre Régional Universitaire lorrain d’histoire, n° 30, Metz, 2006, 281 p.
  2. « Des limites administratives aux espaces culturels en Gaule mosellane », dans Culture antique et frontières en Gaule mosellane (M. Bile, J.-F. Chevalier et J. Elfassi éds), Metz, 2008, p. 75-101.
  3. « Des immigrés écrivent en allemand l’histoire de Divodurum/Mettis », dans Metz, L’Annexion en héritage 1871-1918, Metz, Académie nationale de Metz / Gérard Klopp éditeur, 2012, p. 145-157.
  4. « Recherches sur le travail du lapicide, à partir d’une nouvelle dédicace médiomatrique à Hercule Saxsetanus », dans Aspects de l’artisanat en milieu urbain, Actes du colloque international d’Autun, 28e suppl. à la RAE, 2010, p. 269-280.
  5. « Charles Cournault et l’archéologie lorraine », Le Pays lorrain, mars 2016, p. 13-20.

Marie-Bernard DILIGENT

Né en 1940 à Valence (Drôme), Marie-Bernard DILIGENT est psychiatre des hôpitaux.

Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2002.

Arsène FELTEN

Arsène FELTEN

Né en 1950 à Falck (Moselle), Arsène FELTEN est cadre supérieur honoraire de la SNCF.

Après des études secondaires, il entre en 1968 à la SNCF sur la région de Metz, au service de la Voie, puis de l’Exploitation. Après des tenues de postes dans de multiples gares du nord de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle, puis en direction régionale, il dirige le poste de commandement « infrastructure » de la région SNCF Metz-Nancy. Chargé des études d’exploitation et de signalisation à la direction de la région de Metz-Nancy, il est détaché à partir de 2003 à Réseau Ferré de France comme expert « exploitation », en charge notamment de l’ouverture du réseau à la concurrence, des passages à niveau et des connexions du réseau ferré français aux autres réseaux.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2012, il en est depuis cette date le bibliothécaire-archiviste.

Sa recherche porte principalement sur les transports ferroviaires, spécialement en Lorraine et plus particulièrement en Moselle, sur lesquels il a réalisé de nombreuses études.

Choix de cinq publications

  1. Le chemin de fer en Lorraine (avec A. Schontz et M. Gourlot), Metz, Éditions Serpenoise, 1999, 316 p.
  2. Le TGV Est, la LGV Est-Européenne (avec A. Schontz), Metz, Éditions Serpenoise, 2007, 241 p.
  3. « Le chemin de fer en Moselle témoin de la culture allemande », dans Metz, l’Annexion en héritage 1871-1918, Metz, ANM/Gérard Klopp éditeur, 2012, p. 207-217.
  4. « Le chemin de fer mosellan dans la Grande Guerre », dans Metz, De l’Allemagne à la France Mémoires de la Grande Guerre, Metz, ANM/Gérard Klopp éditeur, 2015, p. 105-119.

Robert FERY

Robert FERY

Né en 1937 à Metz, Robert FERY est chanoine d’honneur de la Cathédrale de Metz.

Après des études au Grand Séminaire de Metz, il est ordonné prêtre en juin 1966 et nommé professeur au Collège épiscopal de Bitche. En 1971 il fonde et préside le Centre culturel Saint-Augustin et en 1980 l’école de musique du Pays de Bitche. Il obtient en 1975 le Certificat d’État à l’exercice des professions socio-éducatives (Capase).

Nommé en 1985 au Séminaire interdiocésain de Lorraine à Nancy (1985-1989) et prêtre coopérateur de la paroisse Sainte-Thérèse de Metz dont il devient le curé (1989-1998). Chanoine titulaire de la Cathédrale (1998-2012) ; il assume en même temps la fonction de directeur de Radio Jérico (1998-2006), puis de président (2006-2009).

A créé, en 1993, le Festival des Voix Sacrées dont il est le vice-président et, en 2009, Chemins d’art et de foi en Moselle.

A obtenu la médaille d’argent de la Jeunesse et des Sports en 1993.

Choix de publications

  1. Paroles de lumière, Metz, Éditions Serpenoise, 2000.
  2. Metz, creuset des contrastes (avec Gaëtan Avanzato), Paris, Autrement, 2006.
  3. Jours de fête, histoire des célébrations chrétiennes, Paris, Seuil, 2008.

Charles HIEGEL

Charles HIEGEL

Né à Sarreguemines (Moselle) en 1937, Charles HIEGEL est conservateur en chef honoraire du Patrimoine (Archives).

Archiviste-paléographe (promotion 1961 de l’Ecole nationale des chartes avec une thèse intitulée L’industrie du sel en Lorraine du IXe au début du XVIIe siècle), il a été conservateur aux Archives départementales de la Côte d’Or (1962-1963), puis aux Archives départementales de la Moselle (1963-2002). Il a été correspondant départemental du Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale de 1969 à 1980 et directeur de publication des Cahiers Lorrains, revue de la Société d’histoire et d’archéologie de la Lorraine, de 1977 à 2002. Membre titulaire de l’Académie depuis 1992, il en a été le secrétaire des séances de 1994 à 2000 et le secrétaire général de 2003 à 2014. Il est officier des arts et lettres.

Recherches et publications

Il a publié avec Henri Hiegel, ancien membre de l’Académie, Le bailliage d’Allemagne de 1600 à 1632, t. II. Agriculture, industrie, commerce (1968) et le Dictionnaire étymologique des noms de lieux du département de la Moselle (1986). Il a collaboré au Dictionnaire des châteaux de France. Lorraine, par Jacques Choux, Berger-Levrault (1979). De sa thèse de l’École des chartes il a tiré plusieurs sujets d’articles sur l’histoire des salines lorraines, sur la technique d’exploitation et le commerce du sel. Il a également publié de nombreux articles sur les anciennes faïenceries mosellanes aux XVIIIe et XIXe siècles, les verreries des régions de Forbach et de Saint-Avold au XVIIe siècle, l’émigration lorraine au Banat au XVIIIe siècle, les sculpteurs lorrains des XVIIe et XVIIIe siècles et sur divers aspects de l’histoire de la Révolution de 1789 en Moselle. Ses recherches actuelles sont consacrées aux maçons et architectes originaires de la Valsesia (Piémont italien), venus travailler à Metz et en Lorraine dans la deuxième moitié du XVIIe et au début du XVIIIe siècle.

Philippe HOCH

Philippe HOCH

Né en 1957 à Mulhouse, Philippe HOCH, après un doctorat en philosophie, effectue un séjour au Pérou (1983-1984) au titre de la coopération culturelle, puis occupe un premier poste de conservateur (1985-1988) à la bibliothèque de l'Université de Picardie, avant d’être affecté à la bibliothèque municipale classée de Metz et chargé des fonds anciens et précieux.

Conservateur en chef du patrimoine, Philippe Hoch œuvre depuis 2003 au sein de la direction de la Culture et du Tourisme au Département de la Moselle, où il a successivement exercé les fonctions de chargé de mission à la Mémoire historique, de conseiller auprès du Directeur général adjoint chargé de la Culture et, enfin, de responsable de la Conservation départementale des musées et du patrimoine. Il a assuré le commissariat de plusieurs expositions. Il était le rédacteur en chef de la revue culturelle semestrielle 50sept (22 numéros de 2004 à 2014) et collabore à différentes publications régionales.

Ancien président de l'Académie nationale de Metz (2004-2007), Philippe Hoch a également présidé la Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine (SHAL). Il est membre de nombreuses associations culturelles.

Choix de publications

  1. [Dir.] Huguenots. De la Moselle à Berlin, les chemins de l’exil ; études réunies et présentées par Philippe Hoch, Metz : Éditions Serpenoise, 2006, 268 p.
  2. Destins huguenots : du Pays messin au Refuge allemand, actes du colloque organisé par l'Académie nationale de Metz en partenariat avec le Conseil général de la Moselle, Metz, 18-19 janvier 2007, édités et présentés par Philippe Hoch, Metz : Académie nationale de Metz (Luxembourg : Imprimerie centrale), 2009.
  3. Le Musée de Vic-sur-Seille : chronique d’une renaissance. De l’hôtel de la Monnaie au Musée départemental Georges de La Tour, Metz : Serge Domini éditeur, 2010, 112 p.
  4. [Dir.] Metz et les Trois-Évêchés au temps de Belle-Isle, sous la direction de Philippe Hoch, Metz : Académie nationale de Metz, Renaissance du Vieux Metz et des Pays Lorrains, Société d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine (Nancy : impr. Bialec), 2012, 278 p.
  5. Marsal et « l'or blanc de la Seille : le Musée départemental du Sel de Marsal, Metz : Conseil général de la Moselle, Saint-Étienne : IAC éditions d'art, 2012, 112 p.

Jean-Eric IUNG

Jean-Eric IUNG

Né en 1960 à Paris, Jean-Éric IUNG est conservateur général du patrimoine, directeur des archives, de la mémoire et du patrimoine de la Moselle.

Ancien élève de l’École nationale des chartes, archiviste-paléographe (1983), dont la thèse de fin de scolarité a porté sur l’approvisionnement des troupes françaises des armées pendant la guerre de Succession d’Espagne, sujet qu’il a abordé pour d’autres époques de l’Ancien Régime et d’autres régions dans des recherches ponctuelles. Il a été successivement affecté aux archives départementales du Puy-de-Dôme puis de la Meurthe-et-Moselle, puis nommé directeur des archives départementales du Cantal (1990), du Pas-de-Calais (2003) et de la Moselle (2008). Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2016.

Recherches et publications

Ses recherches ont porté sur l’histoire des provinces, villes et régions où il a exercé, en rapport avec l’histoire militaire et l’histoire institutionnelle de l’époque moderne le plus souvent (avec des incursions jusqu’au XXe siècle en Moselle). Leur résultat a été publié dans les revues historiques locales et les mémoires des académies dont il fit ou fait partie – Clermont-Ferrand, Arras et Metz – et dans les livres édités par ses collectivités de rattachement.

Membre des sociétés savantes des départements où il a exercé, il est encore membre de la société d’histoire et d’archéologie de la Lorraine (Metz) et du Comité des travaux historiques et scientifiques (section histoire moderne et des Révolutions).

Chevalier des palmes académiques ; chevalier des arts et lettres.

Christian JOUFFROY

Christian JOUFFROY

Descendant d’une famille établie en Franche-Comté depuis le XVe siècle, Christian JOUFFROY est né à Metz en 1953. Docteur en médecine, diplômé de la faculté de Strasbourg, il est spécialiste en gynécologie-obstétrique avec une compétence particulière en urogynécologie (son domaine de recherche privilégié, sur lequel il a publié plus de cinquante articles dans des revues nationales et internationales entre 1980 et 2006).

Ses premiers travaux non médicaux ont été consacrés à la terre de ses ancêtres, le Val d’Amour, ses villages, son histoire et ses coutumes, avec une biographie d’un grand-oncle, Alexis Arpin, syndicaliste et vigneron d’Arbois, animateur de la révolte de 1906 pour la sauvegarde du droit de bouilleur de cru.

Membre de l’Académie nationale de Metz depuis 1999, il l’a présidée de 2010 à 2013. Au cours de son mandat, il a organisé plusieurs colloques sur L’urbanisme, image du pouvoir, La Lorraine, quel avenir ?, La réconciliation de Metz avec son passé franco-allemand, et une Evocation de Jean Cocteau à Metz. Il a aussi donné quelques communications sur l’Académie et son protecteur, le maréchal duc de Belle-Isle. Il a étudié l’histoire des maisons canoniales de la rue aux Ours, celle de la maternité Sainte-Croix et s’est aussi intéressé à d’illustres figures locales, réelles ou symboliques, Colette Baudoche et Frédéric Asmus, la famille du Coëtlosquet ou le maréchal Ney.

Depuis 2013, Christian Jouffroy est président de la Société des Amis des Arts et du Musée de La Cour d’Or (Metz Métropole). En 2015, il a présenté l’histoire de cette vénérable société devant ses confrères de l’Académie et il dirige depuis sa fondation sa publication annuelle, la revue « Chancels ».

Ses publications préférées

  1. Les statues de Metz, avec Ch. Bleirad, Metz, Éditions Serpenoise, 1991, un recensement complété par un article, « De Charlemagne au Feldgrau, deux héros messins sous l’annexion », dans Metz, l’Annexion en héritage, Gérard Klopp éditeur, Thionville, 2012, p. 86-100.
  2. Saint-Clément Metz, avec Cl. Buttner, A. Michel, E. Voltz, P.E. Wagner, Gérard Klopp éditeur, Metz, 1994.
  3. La bière à Metz et en Moselle, saint Arnoul patron des brasseurs, Gérard Klopp éditeur, Metz, 1998.
  4. « La maternité dans l’iconographie mariale », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2007, p. 217-250.
  5. « L’homme fou, entre diableries et sainteté. Les pèlerinages pour insensés et furieux dans l’Est de la France », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2010, p. 11-29.

Marie-Antoinette KUHN-MUTTER

Marie-Antoinette KUHN-MUTTER

Née en 1932 à Sarralbe (Moselle), Marie-Antoinette KUHN-MUTTER est docteur en Histoire et Civilisations–Histoire de l’Art. Elle est membre titulaire de l’Académie Nationale de Metz depuis 2003.

Après un Deug en Psychologie suivi d’une année de licence, Marie-Antoinette Kuhn a entrepris des études en histoire de l’art à l’Université de Toulouse-le Mirail, où elle a obtenu la licence d’histoire de l’art.

De retour en Lorraine en 1978, elle a poursuivi sa formation à l’Université de Nancy-II pour obtenir le doctorat de 3e cycle en histoire de l’art. Le sujet de sa thèse portait sur La sculpture monumentale religieuse des XIIIe et XIVe siècles dans le diocèse de Metz.

Marie-Antoinette Kuhn, s’est plus particulièrement investie dans les conférences et les voyages culturels.

Publications

  1. La cathédrale de Metz. Des pierres et des hommes, Metz, Éditions Serpenoise, 1994.
  2. Oratorio pour une cathédrale, Metz, Éditions Serpenoise, 2011.
  3. Saint Vincent au rythme du temps, Metz, Éditions Serpenoise, 2005.
  4. Les vitraux de Jean Cocteau à Saint Maximin. Féerie de lumière et de couleur, Metz, Éditions Serpenoise, 2013
  5. De nombreux articles dans diverses revues.

Pierre LABRUDE

Pierre LABRUDE

Pierre (Charles Georges) Labrude est né le 31 octobre 1949 à Thaon-les-Vosges (Vosges).
Études supérieures aux facultés de pharmacie, médecine et sciences de Nancy et à la faculté de pharmacie de Lille. Docteur ès sciences pharmaceutiques.

Professeur honoraire de l’Université de Lorraine (disciplines pharmaceutiques). Ancien attaché du Centre régional de transfusion sanguine et d’hématologie de Nancy.
Pharmacien en chef de réserve, auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale.

Vice-président de l’Association des amis du musée de la faculté de médecine de Nancy. Membre associé du Centre régional universitaire d’histoire de la Lorraine. Membre de l’Académie internationale d’histoire de la pharmacie, de l’Académie nationale de Metz, de l’Académie de Stanislas de Nancy, membre associé de l’Académie florimontane d’Annecy.

Chevalier de l’Ordre national du Mérite, officier des Palmes académiques, médailles des services militaires volontaires et pour travaux scientifiques du Service de santé des armées.

Travaux scientifiques sur les substituts du sang et les substituts vasculaires. Travaux historiques en histoire de la pharmacie, de la médecine et en histoire militaire.

Publications marquantes

  1. Une série d’ouvrages pédagogiques portant sur la biotechnique pharmaceutique, rédigés sous la direction de Jacques Callanquin, portant sur les orthèses, les dispositifs médicaux, les pansements, la podologie, le matériel de maintien à domicile.
  2. Le patrimoine artistique et historique hospitalo-universitaire de Nancy, avec A. Larcan, B. Legras et J. Floquet, Haroué, Éditions Gérard Louis, 2012, 274 p.

Jean-Claude LAPARRA

Jean-Claude LAPARRA

Né en 1942 à Reims (Marne), le général (2e S.) Jean-Claude LAPARRA a servi dans la Gendarmerie nationale, après avoir débuté sa carrière militaire dans l’armée de Terre. Il a commandé en 1997/98 une mission internationale de « maintien de la paix » (ONU) en Haïti.

Diplômé d’état-major, breveté de l’enseignement militaire supérieur du 2e degré (promotion jumelée à la 101e de l’École de Guerre Terre), ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (université de la Sorbonne, Paris, 1991 ; École militaire, Paris, 1995), il a également fréquenté des établissements d’enseignement supérieur à Nancy, Paris, La Varennes-Saint-Hilaire, Metz et à nouveau Paris. Il est titulaire, entre autres, d’un doctorat en histoire de l’université de Paris I-Panthéon-Sorbonne (1996).

Spécialiste de la Première Guerre mondiale, il étudie particulièrement l’organisation et le fonctionnement de l’armée allemande pendant ce conflit. Il est l’auteur ou le coauteur d’une soixantaine d’articles et d’une vingtaine d’ouvrages, dont l’un a obtenu en 2007 le prix Georges Sadler de l’Académie de Stanislas de Nancy.

Jean-Claude Laparra est membre de l’Académie nationale de Metz depuis 2003.

Cinq derniers ouvrages

  1. De Verdun à Spa – Le favori du Kronprinz, Le Sturmbataillon Rohr, avec P. Hesse, Paris, éd. Histoire & Collections, 2011.
  2. L’envers des parades - Le commandement allemand 1914-1918, réalités et destins croisés, avec P. Hesse, Saint-Cloud. éd. SOTECA/14-18, 2011.
  3. Metz 1914-1918 – Soigner et secourir entre front et intérieur, avec P. Hesse, Metz, éd. Les Paraiges, 2014.
  4. Alpenkorps – Le Corps alpin allemand, des montagnes à l’enfer de Verdun, 1915-1918, avec P. Loiseleux-Ramos, Paris, éd. Histoire & Collections, 2016.
  5. Quand la marine impériale bombardait Nancy – Le centenaire du « Gros Max » de Hampont 1916-1917, avec Chr. Pautrot, A. Felten, P. Loiseleux-Ramos et E. Nabunsky, Thionville, Gérard Klopp éditeur, 2016.

Yves LEDURE

Yves LEDURE

Né en Lorraine en 1934, Yves LEDURE est entré dans la congrégation des Prêtres du Sacré-Cœur de Jésus-Christ en 1954. Il entreprend alors un long cursus universitaire de formation philosophique et théologique qui aboutira à l’obtention de l’habilitation à diriger des recherches (HDR). Il enseigne de nombreuses années à l'Institut Catholique de Paris, où il remplira, pendant un temps, la fonction de doyen. Dans les années 1990, il revient en Lorraine pour enseigner la théologie et la philosophie à l'Université de Metz, précisément au Centre autonome d’enseignement de la pédagogie religieuse (CAEPR).

Spécialiste de Nietzsche auquel il consacre plusieurs ouvrages, il concentre plus particulièrement sa recherche sur les problèmes du statut et de la place du religieux en modernité. Il publie plusieurs ouvrages et articles sur la question. Dans sa congrégation, il occupera des postes de responsabilité et publiera, notamment, une biographie du fondateur de cette congrégation, le Père Léon Dehon qui appartient, à la fin du 19e siècle au groupe des « abbés démocrates », promoteurs de la doctrine sociale de l'Église.

Quelques publications

  1. Le Père Léon Dehon 1843-1925, entre mystique et catholicisme social, Paris, Cerf, 2005.
  2. La rupture. Catholicisme et modernité, Paris, Lethielleux, 2010.
  3. Histoire et culture chrétienne. Hommage à Monseigneur Yves Marchasson, sous la direction d’Yves Ledure, Paris, Beauchesne, 1992.
  4. Nietzsche et la religion de l’incroyance, Paris, Desclée, 1973.
  5. Lectures chrétiennes de Nietzsche : Maurras Papini, Scheler, de Lubac, Marcel, Mounier, Paris, Cerf, 1984.

Désirée MAYER

Née en 1944 à Bucarest (Roumanie), Désirée Mayer est professeur agrégé d’hébreu honoraire.

Elle est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2012.

Gérard MICHAUX

Né en 1947 à Metz (Moselle), Gérard MICHAUX est maître de conférences honoraire à l’Université de Lorraine, ancien vice-président de l’Université de Metz. Spécialiste de l’histoire moderne, il s’est particulièrement intéressé à la vie monastique et aux congrégations religieuses en Lorraine, de la Réforme aux Lumières.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 1986, il en a été le président de 1995 à 1998 ; il préside actuellement la Commission qui décerne les prix de littérature et histoire.

Laurette MICHAUX

Laurette MICHAUX

Née en 1945 à Vittel (Vosges), Laurette Michaux est professeur honoraire à l’IUFM de Lorraine.

Elle est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2009 et préside la Commission qui décerne les prix de mérite.

Jean-François MULLER

Jean-François MULLER

Né le 1er juin 1940 à Lyon, Jean-François MULLER est professeur émérite en chimie-physique à l’Université de Lorraine.

Ingénieur diplômé de l’École Nationale de Chimie de Strasbourg (1965), il est titulaire d’un doctorat d’État ès sciences délivré par l’Université de Metz, au sein de laquelle il a effectué toute sa carrière universitaire. Après un premier post-doc à l’Université de Bâle (Suisse) en chimie-physique (1974-1975), puis un second en photochimie à l’Université d’Utah (USA) (1976-1977), il s’est spécialisé par la suite en spectrométrie de masse par ionisation laser.

Il a créé par la suite le Laboratoire de Spectrométrie de Masse et de Chimie Laser (LSMCL) au sein de l’Université de Metz après avoir été nommé professeur et l’a dirigé de 1984 à 2006 en formant une cinquantaine de doctorants dans cette spécialité. Il a également dirigé l’Institut de Physique et d’Électronique de 1992 à 1995.
Adjoint au Maire de Metz de 1995 à 2008, il a eu en charge chargé principale l’enseignement durant son premier mandat puis, au cours du second, l’environnement et l’énergie.
Membre titulaire de l’Académie depuis 2012, il en est actuellement le président.

Choix de cinq publications

  1. Laser desorption/ionization mass spectrometry of diesel particulate matter with charge transfer complexes, V.Carré, L.Vernex-Loset, G. Krier, P. Manuelli, J-F.Muller, Analytical Chemistry, 76, 3979, (2004).
  2. Capabilities of laser desorption and laser ablationFourier Transform Mass Spectrometry for the analysis of pollutants in complex matrices. F. Aubriet, V. Carré, J-F. Muller, Spectroscopy Europe, 16, 14-22, (2005).
  3. Sceening of DHFR-binding drugs by MALDI-TOFMS, P. Hannewald, B. Maunit, J-F. Muller, Analitycal and Bioanalytical Chemistry, 392, 1335-1444, (2008).
  4. Determination and imaging of metabolites from vitis vinifera leaves by laser desorption/ionization time-of-flight mass spectrometry. G.Hamm, V. Carré, A. Poutaraud, B. Maunit, G. Frache, D. Merdinoglu, J-F. Muller, Rapid Commun. in Mass Spectrom., 24(3), 335-342, (2010).
  5. « L’extraordinaire développement de l’Égypte au cours des IIIe et IVe dynasties (2680-2470 avant J.-C.) », Mémoires de l’Académie Nationale de Metz, série VII, tome XXIV, 2011, p. 291-317.

Gérard NAUROY

Gérard NAUROY

Né en 1936 à Jouy-aux-Arches (Moselle), Gérard NAUROY est professeur émérite de langue et littérature latines à l’Université de Lorraine.

Agrégé de lettres classiques, titulaire d’un doctorat d’État en langue et littérature latine obtenu à la Sorbonne-Paris IV (1985), il a enseigné à l’Université de Strasbourg avant d’être nommé à l’Université de Metz en 1972. Directeur du département de lettres classiques et modernes, puis doyen de la faculté des lettres et sciences humaines qu’il a dirigée pendant dix ans, il a été président de l’Université de Metz entre 1993 et 1998, créant, en particulier, les départements de musicologie, de sciences sociales et d’arts plastiques. Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 1997, il en est actuellement le président (2013-2016).

Sa recherche porte sur l’Antiquité tardive (en particulier Ambroise de Milan et l’Italie du Nord fin IVe–début Ve siècle) ; sur l’exégèse biblique des Pères latins et grecs, sur les rapports entre écriture, spiritualité et discours pastoral, sur l’épistolographie dans l’Antiquité tardive. Membre du Centre de recherches « Écritures » qu’il a dirigé entre 1998 et 2002, il a créé et animé pendant dix ans la collection « Recherches en littérature et spiritualité » (24 volumes parus). Il est depuis 2007 membre étranger de l’Accademia di sant’ Ambrogio, Biblioteca Ambrosiana, Milan.

Chevalier de l’Ordre national du Mérite, commandeur de l’Ordre des Palmes académiques, chevalier des arts et lettres.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 1997, il en a été président de 2013 à 2016.

Choix de cinq publications

  1. Ambroise de Milan. Écriture et esthétique d’une exégèse pastorale. Quatorze études, coll. « Recherches en littérature et spiritualité » 3, Berne, Peter Lang, 2003, 676 p.
  2. Exégèse et création littéraire chez Ambroise de Milan. L’exemple du De Ioseph patriarcha, Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 2007, 540 p.
  3. Édition critique avec introduction, traduction française, annotation et indices, d’AMBROISE DE MILAN, Jacob et la vie heureuse, « Sources Chrétiennes » n° 534, Paris, Le Cerf, 2010, 638 p.
  4. L’Écriture du massacre, entre histoire et mythe, études éditées par G. Nauroy, coll. «  Recherches en littérature et spiritualité » 6, Berne, Peter Lang, 2004, 290 p.
  5. « Robespierre et l’Académie royale de Metz », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 195e année, série VII, tome 27 (2014), Metz, 2015, p. 11-31.

Raymond OLIGER

Raymond OLIGER

Né en 1945 à Bitche (Moselle), Raymond OLIGER est président de banque après avoir mené une carrière de directeur d’hôpital.

Diplômé de philosophie et de l’Institut des hautes études européennes de Strasbourg, il a intégré l’École Nationale de la Santé Publique de Rennes en 1975 et le corps des directeurs d’hôpitaux. Il a exercé en cette qualité jusqu’en 2007 et a enseigné concomitamment l’économie de la santé à l’IAE de Nancy de 1990 à 2015.

Il mène une carrière dans la finance depuis 2006 et a exercé les fonctions de président de la Fédération Nationale des Banques Populaires, de président de la Fondation Banque Populaire, de président de la Banque Populaire Lorraine Champagne et de Vice-Président de la Confédération Internationale des Banques Populaires dont il a été le porte-parole dans les instances internationales dans le domaine de la gouvernance des banques coopératives.
Il a aussi été membre du conseil de surveillance de BPCE et de la Banque Palatine et membre du Conseil Supérieur de la Coopération.

Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2015.

Publications récentes

  1. « Banques coopératives : pour une gouvernance solide et moderne », dans Les Échos du 19.03.2015.
  2. « Toute relation conflictuelle entre le président et le directeur général met la banque en danger », dans La Tribune du 18.10.2013.
  3. « Marguerite de Valois, une reine d’engagement », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2012, p. 145-160.

Christian PAUTROT

Christian PAUTROT

Né le 11 novembre 1949 à Landres (54), Christian PAUTROT a fait ses études primaires à Piennes. Élève de l’École normale d’instituteurs de Nancy, il a obtenu le bac Sciences expérimentales (mention Bien) en 1967. Il poursuit ses études supérieures à la Faculté des Sciences de Nancy et obtient la maîtrise de Sciences naturelles en 1974, (mention Bien) et l’agrégation en Sciences naturelles, option Sciences de la Terre en 1976 (3e).

Professeur de sciences naturelles de 1977 à 2010 aux collèges de Folschviller et Metz-Bellecroix, puis à Metz aux lycées Schuman (de 1982 à 1992) et Fabert (de 1992 à 2010). Très tôt passionné de sciences naturelles, notamment de géologie et d’archéologie, il devient Président de la Société d’Histoire naturelle de la Moselle de 2001 à 2014 et participe à l’étude des collections du Muséum de Metz. Correspondant du Service régional d’archéologie de Lorraine (SRA), il découvre une cinquantaine de sites gallo-romains et du haut moyen âge ainsi qu’une dizaine de sites préhistoriques inédits entre 1981 et 2015.

Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2010 et membre de l’Académie lorraine des Sciences.
Il est chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques.

Recherches et publications

Auteur scientifique en géologie et archéologie, il a écrit une trentaine d’articles concernant ces thèmes et deux livres de géologie :

  • Géologie et géographie de Lorraine, avec A. Lexa-Chomard, Metz, Éditions Serpenoise, 2006,
  • Fossiles et roches de Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 2011.

Il collabore à des programmes de recherche avec des archéologues de l’INRAP où ses compétences en pétrographie sont utiles. Il est sollicité par des associations culturelles pour des articles, expositions et conférences où interviennent la géologie, l’architecture et l’histoire anciennes.

Jean-Paul PETIT

Jean-Paul PETIT

Né en 1954 à Sarreguemines (Moselle), Jean-Paul PETIT est conservateur en chef du patrimoine au Département de la Moselle.
Titulaire d’un doctorat de 3e cycle de l’Université de Nancy-II (1986), il est depuis 1985 responsable du service d’archéologie du Département de la Moselle qui assure depuis 1995 la gestion culturelle et touristique et la mise en valeur du site gallo-romain de Bliesbruck et, à partir de 2001, des missions d’archéologie préventive sur le territoire mosellan.

L’action de son équipe pour le développement et le rayonnement du site de Bliesbruck s’inscrit depuis 1989 dans le cadre du Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim, projet franco-allemand, qui est aujourd’hui une vitrine culturelle européenne et un modèle de mise en valeur d’un site archéologique. Il a été commissaire scientifique de plusieurs expositions présentées au Parc, en particulier celle organisée en par le Département de la Moselle en partenariat avec la Surintendance archéologique de Pompéi : « De Pompéi à Bliesbruck-Reinheim. Vivre en Europe romaine ».

Les recherches scientifiques pluridisciplinaires qu’il conduit et coordonne depuis les années 1990 en partenariat avec plusieurs universités (en particulier avec celle de Metz et le Prof. Jeanne-Marie Demarolle) et institutions françaises et européennes, ont fait de Bliesbruck un modèle de la petite ville gallo-romaine et contribué au développement de problématiques nouvelles sur l’organisation, la fonction et la société de ce type d’agglomération. Ces recherches ont donné lieu à de nombreuses publications et travaux universitaires dont plusieurs ont été publiés dans la collection Blesa propre au Parc archéologique.
Il a été ou est membre de plusieurs comités et conseils scientifiques, en particulier la Archäologische- Trier-Kommission de 2011 à 2014.
Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2006.

Publications

  1. Les agglomérations secondaires. La Gaule Belgique, les Germanies et l’Occident romain et Atlas des agglomérations secondaires de la Gaule Belgique et des Germanies, Paris, 1994 (éd. avec M. Mangin et Ph. Brunella), suite au colloque international de Bliesbruck-Reinheim.
  2. Le complexe des thermes de Bliesbruck. Un quartier public au cœur d’une agglomération secondaire de Gaule Belgique, coll. Blesa, 3, Paris, 2000 (éditeur et auteur principal).
  3. Vivre en Europe romaine. De Pompéi à Bliesbruck-Reinheim, coéd. avec S. Santoro, 2007.
  4. Bliesbruck-Reinheim, Celtes et Gallo-Romains en Moselle et en Sarre, coauteur, Paris, Éditions Errance, 2005.
  5. « Le centre public d’une agglomération secondaire de la cité des Médiomatriques : Bliesbruck (Moselle) », avec S. Santoro, Gallia, 2016.

Christiane PIGNON-FELLER

Christiane PIGNON-FELLER

Née en 1940 à Algrange (Moselle). Après une carrière de professeur certifié de lettres modernes à Metz, elle reprend des études jusqu’à l’obtention d’un doctorat en Histoire et civilisation de l’Antiquité à nos jours, spécialité Histoire de l’art : Du Second Empire au deuxième Reich. De la vieille ville à la nouvelle ville. Urbanisme, architecture, décor. Metz 1848-1918, Université de Nancy-II, 1999, 1122 p. (Prix de la recherche 1999 du Conseil régional de Lorraine, Grand Prix 1999 de l’Académie nationale de Metz).

Guide conférencière de la CNMHS à l’Office de tourisme de Metz, membre de la commission locale du secteur sauvegardé de Metz, membre du comité scientifique Unesco de Strasbourg et de Metz et membre du comité technique Unesco à Metz.

Ses recherches portent sur l’art, les artistes et le patrimoine des XIXe et XXe siècles à Metz et dans l’espace frontalier franco-allemand. Participant à de nombreux colloques dans ces domaines, elle a publié des articles dans des Actes et des revues locales et nationales françaises et allemandes, des guides touristiques, des catalogues d’expositions. Elle a collaboré à des monographies urbaines et a coordonné et suivi des études sur les mêmes sujets.

Elle est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2008.

Choix de cinq publications

  1. Metz 1848-1918, les métamorphoses d’une ville, Metz, Éditions Serpenoise, 2005, 630 p., ill., cartes et plans. (Prix Erckmann-Chatrian, Bourse Lorraine 2006, Prix des conseillers généraux de Lorraine 2006).
  2. Moselle XVIIe–XXe siècle, Architecture protestante, Metz, Conseil général de Moselle / Éditions Serpenoise, 2006, 238 p.
  3. Metz Impérial, 1870-1918 : Patrimoine, intérieur et art de vivre, Metz, Domini éditeur, 2011, 192 p. (Prix des Conseillers généraux de Lorraine, 2011)
  4. Metz 1848-1918, les métamorphoses d’une ville, Paris, Editions du Patrimoine, Réunion des Musées nationaux, 2013, 496 p.
  5. Metz 1900-1939, Un quartier impérial pour une nouvelle ville, Collection Itinéraires du patrimoine, Paris, Éditions du Patrimoine, Réunion des Musées nationaux, 2013, 64 p.
    Traductions allemande et anglaise en 2014.

Gilbert ROSE

Gilbert ROSE

Né en 1930 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), Gilbert ROSE est historien de la musique en Lorraine. Il a été l’élève de Jacques Chailley pour l'histoire de la musique, de Francis Casadesus pour l'harmonie et l'analyse, de Jésus Etcheverry pour la direction d'orchestre.

Ancien professeur au Conservatoire de musique de Metz, aux Écoles normales de la Moselle, au Collège Saint-Clément de Metz et à la Musikhochschule de Sarrebrück. Créateur et directeur de l'ensemble Les Instruments Anciens de Lorraine, il a aussi fondé et dirigé l'École municipale de musique de Montigny-lès-Metz. Ancien timbalier-solo à l'Orchestre National de Lorraine.

Membre de l'Académie Nationale de Metz depuis 1981, président en 1998-2001 et 2003-2004.
Membre de l'Académie de Stanislas depuis 2000. Gouverneur du District France-Est du Lions Club International en 1984-1985.

Médaille d'or de la Ville de Nancy en 2005.
Chevalier dans l'Ordre des Palmes académiques en 2008.
Chevalier dans l'Ordre des arts et lettres en 2013.

Principaux ouvrages

  1. Les Mélodies populaires de la Lorraine, Strasbourg, Éditions Mars et Mercure, 1980.
  2. Metz et la musique au XVIIIe siècle, Metz, Éditions Serpenoise, 1992.
  3. Le Conservatoire de musique de Metz, Metz, Éditions Serpenoise, 2002.
  4. Les Musiciens et chanteurs amateurs de la Moselle, Metz, Éditions Serpenoise, 2005.
  5. Metz et la musique de la Révolution au siège de 1870, Metz, Éditions des Paraiges, 2014.

François ROTH

François ROTH

Né en 1936 à Gien (Loiret), François ROTH est professeur émérite d’histoire contemporaine à l’Université de Lorraine.

Agrégé d’histoire, titulaire d’un doctorat d’Etat en histoire contemporaine (1973), il a enseigné à l’Université de Nancy, successivement comme assistant, maître-assistant, maître de conférences, puis professeur (1978-2002). Il a été directeur de l’UFR des sciences historiques et géographiques et a dirigé la revue Les Annales de l’Est. Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 1994 et de l’Académie de Stanislas depuis 1997. De 2002 à 2011, il a présidé le Comité d’histoire régionale.

Sa recherche porte sur l’histoire de la France et de l’Allemagne du milieu du XIXe siècle à nos jours et sur l’Europe occidentale. Il a porté un intérêt particulier au département de la Moselle pendant son annexion à l’Empire allemand, 1871-1918, thème sur lequel il a rédigé sa thèse de doctorat, puis il a étendu sa recherche à la Lorraine, à l’Alsace-Lorraine et aux pays voisins. Son attention s’est ensuite étendue aux guerres franco-allemandes de 1870-1871 et 1914-1918 et à l’histoire politique et culturelle française des XIXe et XXe siècles. Il a publié seul une vingtaine d’ouvrages et a participé à de nombreux ouvrages collectifs et colloques.

François Roth est décédé le 5 mai 2016.

Choix de cinq publications

  1. La Lorraine annexée, 1870-1918, Nancy, PUN, 1976, 765p, 2e et 3e éd., Metz, Éditions Serpenoise, 2007 et 2011.
  2. La Guerre de 70, Paris, Fayard, 1990 ; édition de poche, Fayard, Pluriel, 1998 et 2012.
  3. Raymond Poincaré, un homme d’Etat républicain, Paris, Fayard, 2000.
  4. Robert Schuman, un Lorrain des frontières, Paris, Fayard, 2008.
  5. L’Alsace-Lorraine, un pays perdu, Nancy, Éditions de la Place Stanislas, 2011 (2e éd. sous le titre L’Alsace-Lorraine, 1871-1918 et son héritage, Paris, Tallandier, 2016).

Monique SARY

Monique SARY

Née en 1943 à Vichy (Allier), Monique MAUSS, épouse SARY, est conservateur en chef honoraire du patrimoine.

Diplômée en histoire de l’université de Strasbourg (1968), elle a passé plusieurs années en Algérie, au titre de la coopération, en tant que chargée de mission auprès du ministère des beaux-arts pour l’étude des sites antiques du pays.
À son retour elle est engagée par la mairie de Metz comme adjointe au directeur des Archives, Henri Tribout de Morembert, avant de prendre sa succession en 1978 pour dix années. En 1988, elle rejoint le musée de La Cour d’Or – Metz Métropole, dont elle devient le directeur et le conservateur en chef. La conservation des œuvres, l’organisation d’expositions et l’accueil du public ont guidé les activités de l’institution muséale.

Parallèlement en 2001, elle est sollicitée pour partager une nouvelle aventure municipale à Montigny-lès-Metz. Adjointe à la culture auprès du maire Jean-Luc Bohl et conseillère régionale, elle participe à la rénovation des différents lieux et à la mise en valeur des associations qui développent une dimension patrimoniale, sociale et culturelle. Nombreuses expositions à caractère régional et national sont organisées au château de Courcelles restauré. Concerts, théâtre et manifestations diverses, consacrés tant au livre qu’à la gourmandise émaillent ces dernières années, à la salle Europa dont la rénovation est en cours.

La recherche n’est pas abandonnée pour autant et elle s’implique dans plusieurs sociétés historiques. Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2013, elle mène des études orientées vers les mémoires et les personnages à redécouvrir dans notre région.

Publications

  1. « Histoire et histoires d’un monument, la statue de La Fayette », Les Cahiers Lorrains n°3, 1986, Metz, Société d’histoire et d’archéologie de la Lorraine
  2. « Monsu Desiderio : le vrai portrait de la cité de Metz », Les cahiers Lorrains, 1992 (n° 3-4), p. 489-504.
  3. « La vie à Metz sous l’occupation allemande », dans Y. Le Moigne (dir.), La Moselle et les Mosellans dans la seconde guerre mondiale, Metz, 1983, p. 143-171.
  4. « Henri Prost et la griserie urbanistique » (avec P. Maurand), dans Urbanisme et architecture en Lorraine, Metz, Éditions Serpenoise, 1982, p. 215-246.
  5. « En art, Metz fait école », dans Metz au temps de Verlaine, Metz, Éditions Serpenoise, 1996, p. 123-139.

René SCHNEIDER

René SCHNEIDER

Né en 1941 à Amnéville (Moselle), René SCHNEIDER est prêtre du diocèse de Metz et maître de conférences honoraire de l’Université de Lorraine.

Licencié en histoire et docteur en théologie, il a enseigné l’histoire moderne et contemporaine ainsi que l’histoire du christianisme à l’Université de Metz de 1970 à 2007. Directeur du Centre Autonome d’Enseignement de Pédagogie religieuse, département de théologie de l’Université de Metz, de 1990 à 1996, il a également été chargé de mission d’inspection des professeurs d’enseignement religieux catholique dans les établissements publics et privés du département de la Moselle. Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2004, il présida aussi durant plusieurs années la Société d’Histoire et d’Archéologie de la Lorraine.

Ses recherches portent principalement sur l’histoire religieuse : après avoir collaboré à une histoire du diocèse de Metz, parue en 1970, il a participé à plusieurs programmes nationaux du CNRS dont, en particulier, l’élaboration des Matériaux pour l’histoire religieuse du peuple français, XIXe-XXe siècles. Plusieurs de ses publications concernent la situation particulière des départements concordataires.

Officier dans l’Ordre des Palmes académiques, il est également Prélat d’honneur de Sa Sainteté.

Jacques SICHERMAN

Jacques SICHERMAN

Né en 1947 à Nancy (Meurthe & Moselle), Jacques SICHERMAN, est ingénieur général honoraire des ponts, eaux et forêts.

Entré à l’École Polytechnique en 1966, il en sort dans le corps des Ponts et Chaussées, et obtient en 1971 le diplôme d’ingénieur de l’École Nationale des Ponts et Chaussées, qu’il complète en 1972 par un master of science de l’Université de Berkeley, Californie, obtenu dans le domaine de la recherche opérationnelle.

Sa carrière le conduit ensuite dans plusieurs Directions départementales de l’Équipement, où il est responsable de grands travaux d’infrastructures, avant de s’orienter vers l’urbanisme à la direction de l’agence d’urbanisme de la région urbaine de Reims. Il assume ensuite des fonctions de direction dans plusieurs services, départementaux et régionaux, du ministère de l’équipement, avant de prendre la responsabilité, comme membre du Conseil général des Pont et Chaussées, de l’inspection générale de ce ministère, puis du ministère de l’environnement, du développement durable, de l’énergie, des transports et du logement, pour les trois régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardennes.

Il a assuré la présidence du conseil d’administration de l’Agence de l’eau de 2004 à 2012, ainsi que de plusieurs organismes nationaux et internationaux dans le domaine de l’eau et des transports, domaine dans lequel plusieurs de ses analyses et rapports ont conduit à des évolutions sensibles des politiques publiques.

Il est membre de l’Académie nationale de Metz depuis 2010, titulaire depuis 2014.

Jacques Sicherman est officier dans l’Ordre national du Mérite.

Choix de cinq publications

  1. « Jérusalem, quartier d’une renaissance », revue Urbanisme, septembre 1983.
  2. « Le praticien face aux utopies d’hier et d’aujourd’hui », dans Les Utopies de la ville, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2001.
  3. « Contrôle et sanction automatisés », dans La politique de sécurité routière, Paris, La Documentation française, 2003.
  4. « Les poids lourds dans le massif des Vosges », Conseil Général de l’Environnement et du Développement durable, 2011.
  5. « Conflit et coopération internationale dans la gestion des fleuves, l’exemple du Rhin », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2013, p. 131-144.

Line SKORKA

Line SKORKA

Née à Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 1951 de parents vosgiens, Line SKORKA est conservateur général honoraire du Patrimoine (spécialité Archives).

Archiviste-paléographe (promotion 1976 de l’École des Chartes), diplômée de l’INALCO (polonais), titulaire d’un DEA d’histoire à l’Université de Tours (1988), elle a été conservateur aux Archives départementales d’Indre-et-Loire (de 1976 à 1989), directeur des Archives départementales de l’Yonne (1989-1994), puis directeur des Archives départementales de la Moselle (de 1994 à 2008).

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2009, elle en est actuellement le secrétaire général.

Recherches et publications

Ses recherches portent sur les archives et plus particulièrement sur l’activité de ses prédécesseurs archivistes, comme en témoignent plusieurs articles, ainsi dans l’ouvrage L’archiviste, historien et témoin de son temps (actes du colloque Quantin Porée tenu à Auxerre le 19 octobre 1991) ou dans les Cahiers lorrains n°1/2, 2009, sur « Le rôle des archivistes allemands dans le développement de la vie culturelle en Lorraine annexée. ». Elle s’intéresse aussi à l’histoire des notaires et participe à l’activité de la commission des archives notariales du Conseil supérieur des archives. Elle travaille aujourd’hui à mieux faire connaître, à travers les Cahiers du Ban, le passé de sa ville d’adoption, Étival-Clairefontaine.

Pierre Edouard WAGNER

Pierre Edouard WAGNER

Né en 1949 à Metz, Pierre-Édouard Wagner est conservateur en chef du patrimoine (honoraire). Il a été conservateur au musée de Metz (1976-1982), puis conservateur en chef à la bibliothèque-médiathèque de Metz (1987-2014). Il est un des meilleurs spécialistes de l’histoire de Metz et a été retenu à ce titre comme membre du comité scientifique de la candidature de Metz à l’inscription sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2006.

Quelques publications

  1. « Le paysage urbain de Metz », dans Xavier Barral i Altet (dir.), Le paysage monumental de la France autour de l'an Mil (colloque international du C.N.R.S. « Hugues Capet 987-1987. La France de l'an Mil », juin-septembre 1987), Paris, Picard, 1987.
  2. « Le quartier canonial de Metz », dans J.-C. Picard et Y. Esquieu (dir.), Les chanoines dans la ville. Recherches sur la topographie des quartiers canoniaux en France, Paris, De Boccard, 1994.
  3. « Le Haut Moyen Âge », dans P. Flotté, Carte archéologique de la Gaule, 57-2 : Metz, Paris, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005.
  4. Metz médiévale : une république patricienne, Paris, Éditions du Patrimoine, 2013.
  5. Cathédrale Saint-Étienne, Metz, photos de Chr. Legay, Paris, Monum, Éditions du Patrimoine, 2013, 79 p.

 

Membres honoraires

Pierre ANDRÉ

Pierre ANDRÉ

Né en 1925 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), Pierre ANDRE est entré à l’École polytechnique en 1945. Il en est sorti dans le corps des Eaux et Forêts et a obtenu le diplôme d’ingénieur de l’École nationale des Eaux et Forêts de Nancy en 1950.

Il a commencé sa carrière professionnelle dans l’administration des eaux et forêts en Algérie. Après son retour en métropole en 1956 il a changé d’orientation en entrant à la SOLLAC, Société lorraine de laminage continu, puis chez Sacilor-Sollac, où, comme directeur du Centre Eugène Vellay, il a eu la responsabilité des actions de formation. Il a aussi été jusqu’en 1992 directeur du CAMOS, le Centre associé mosellan au Conservatoire national des arts et métiers.

Élu membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en 1980, devenu honoraire depuis 2005, il en a assuré la présidence de 1985 à 1988. Il est chevalier de la Légion d’honneur au titre militaire et chevalier de l’ordre des Palmes académiques.

Pierre André est décédé le 21 mai 2017.

François BELIN

François BELIN

Né le 16 octobre 1924 à Marles-les-Mines, Pas-de-Calais, François BELIN a été élève à Béthune, avant d’obtenir une licence en Droit et un certificat d’histoire moderne et contemporaine en Sorbonne, puis suivi des études à Sciences-Po Paris et à l’Institut d’Urbanisme de Paris.

Engagé aux Houillères du Bassin de Lorraine en 1952 comme urbaniste, il est devenu ensuite responsable des services sociaux et enfin des relations publiques des HBL.

Membre du CIEDEHL (Centre d'Information et d’Études d’Économie Humaine en Lorraine), et correspondant d’arrondissement du CAPEM (Comité d’Aménagement et du Plan d’Équipement de la Moselle).

– Promoteur de l’AFAEI (Association des Parents d’Enfants Inadaptés) du bassin houiller ;
– Président du SNAPEI (Syndicat National des Associations de Parents d’Enfants Inadaptés, employeurs) ;
– Promoteur de l’ACBHL (Action Culturelle du Bassin Houiller de Lorraine), et du CCSTI (Centre des Culture Scientifique Technique et Industriel) du bassin houiller ; – Conseiller Municipal de Saint-Avold.

François Belin a été élu membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en 2002, passé depuis dans le rang des membres honoraires.

Choix de publications

  1. « le Siège de Merlebach», Les Cahiers Lorrains, n°2/ 2003, SHAL.
  2. « Naissance et Développement des Houillères de Lorraines », Le Pays Lorrain, vol. 87, septembre 2006.
  3. « Les dernières années des Houillères lorraines », Le Pays Lorrain, vol. 87, décembre 2006.
  4. Édition du « Journal du Siège de Metz (1870/71) » du lycéen Arthur Poline.
  5. Édition de Sous le Joug. Journal de guerre 1914/1918, de Clémence Leroy (institutrice dans un village du Pas-de-Calais occupé pendant 4 ans par l’armée allemande).

Jacques BLOCH

Jacques BLOCH

Né en 1929 à Metz (Moselle), Jacques BLOCH est radiologiste honoraire du CHR de Metz-Thionville. Prix de thèse, lauréat de la faculté de médecine de Strasbourg en 1956.
Ancien radiologiste des Hôpitaux du CHR de Strasbourg, il a été de 1964 à sa retraite en 1994 chef de service d’électroradiologie du Centre hospitalier de Metz devenu ensuite CHR de Metz–Thionville.

En tant que président de la commission médicale du Centre hospitalier de Metz, il a œuvré à la constitution du CHR de Metz-Thionville créé en 1977. Il a assuré le premier mandat de la présidence alternée du nouveau CHR, puis il fut membre du conseil d’administration du CHR.
Il a participé à l’enseignement du certificat de radiologie du CHU de Strasbourg, il a aussi enseigné la radiologie à l’école des manipulateurs et à l’école de formation des cadres hospitaliers.
Membre élu du conseil de la faculté de médecine de Nancy.

Il a été vice-président du consistoire israélite de la Moselle de 1986 à 2002, puis vice-président honoraire. Il est membre titulaire de l’Académie nationale de Metz, puis honoraire depuis 2009.
Ses recherches portent sur l’histoire de la médecine en Moselle et sur l’histoire du judaïsme en Moselle.
Chevalier de l’Ordre national du Mérite, médaille commémorative de la campagne d’Algérie.

Quelques publications

  1. De nombreuses publications de radiologie, de radiothérapie et de radio diagnostic dans des revues spécialisées.
  2. Histoire de la Médecine en Moselle (Jean Lazare, dir.), 4 tomes, Metz, Société des sciences médicales de la Moselle, 2000 (416 p.), 2002 (445 p.), 2005 (142 p.) et 2006 (335 p.).
  3. Le Centre Hospitalier régional Metz-Thionville : héritier d’une tradition millénaire, (Gérard Michaux, dir.), Éditions Serpenoise, Metz, 2013, 280 p.
  4. Le Martyrologue des Juifs de la Moselle, 1939–1945, (préfet Robert Hayem, dir.), Éditions Fensch vallée, 1999, 121 p.
  5. « Le Rabbin Élie Bloch (1909-1943), rabbin de la jeunesse de Metz, belle figure de la Résistance française », Mémoires ANM, 2015, p. 85-90.

Gilbert CAHEN

Gilbert CAHEN

Né à Saint-Avold (Moselle) en 1928, Gilbert CAHEN est conservateur en chef honoraire du Patrimoine (Archives).

Archiviste-paléographe (promotion 1952 de l’École nationale des chartes avec une thèse intitulée L’amandellerie. Diplomatique de l’acte privé messin du Bas Moyen Age), il a été conservateur aux Archives départementales de la Moselle de 1953 à 1993.

Il est l’auteur de plusieurs publications liées à son activité d’archiviste et de sigillographe, notamment le catalogue des sceaux des Archives départementales de la Moselle en quatre volumes. Il s’est également intéressé à l’histoire des juifs en Lorraine.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en 1966 et honoraire depuis 1995, il en a été le bibliothécaire-archiviste de 1974 à 1989. Il est officier des Arts et Lettres.

Choix de cinq publications

  1. « L’amandellerie. Institution messine de juridiction gracieuse au Moyen Age », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1966-1967, p. 89-119, et 1972, p. 139-189.
  2. « Ecrivains et clercs. Recherches sur la rédaction des chartes et contrats à Metz pendant le second quart du XIIIe siècle », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1975, p. 67-101.
  3. « Avant Marianne : l’image du pouvoir en Lorraine sur les sceaux de juridiction » dans Patrimoine et Culture en Lorraine (F.-Y. Le Moigne dir.), éd. Serpenoise, Société d’histoire et d’archéologie de la Lorraine, 1980, p. 377-389.
  4. « La région lorraine », dans Histoire des juifs en France (B. Blumenkranz, dir.), éd. Privat, 1972, p. 77-136.
  5. « Les dénombrements d’habitants en région lorraine sous l’Ancien Régime : esquisse d’un guide de recherches », Les Cahiers Lorrains, 1992, p. 65-77.

Hubert COLLIN

Hubert COLLIN

Né à Nancy (Meurthe-et-Moselle) en 1937, Hubert COLLIN est conservateur général honoraire du Patrimoine (Archives).

Archiviste-paléographe (promotion 1962 de l’École nationale des chartes avec une thèse intitulée Châteaux et forteresses au Moyen Age dans la région de Nancy), il a été successivement directeur des Archives départementales de la Haute-Loire (1962-1966), où il a fondé la revue Cahiers de la Haute-Loire, des Ardennes (1966-1978), où il a repris la revue Études ardennaises, et de la Meurthe-et-Moselle (1978-2003). Il a créé en 1981 avec Michel Parisse la Société Thierry Alix, association de soutien aux archives publiques de Lorraine, dont il a été le secrétaire général pendant une trentaine d’années, et en 1987 le périodique Lotharingia. Archives lorraines d’archéologie, d’art et d’histoire (dix-huit volumes parus jusqu’en 2013).

Il a reconstitué en 1985 l’association « Les Amis de Saint-Nicolas-des-Lorrains de Rome », dont il a été jusqu’en 2002 le chancelier. Il est l’auteur de nombreuses publications relatives à son activité professionnelle d’archiviste, de savant sigillographe et d’historien des monnaies et médailles, mais aussi de multiples contributions à l’archéologie et l’histoire de l’art, à l’histoire institutionnelle, sociale et économique, en particulier de la Lorraine, à l’époque médiévale et moderne.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en 2005, il est honoraire depuis 2011. Il est aussi membre honoraire de l’Académie de Stanislas, qu’il a présidée en 1984-1985. Il est chevalier de la Légion d’honneur, officier des Arts et Lettres, officier de l’ordre national du Mérite.

Choix de publications

  1. Sceaux de l’histoire de Lorraine, Lotharingia, t. I, 1988, 300 p.
  2. Les églises romanes de Lorraine, Nancy, Société d’archéologie lorraine-Musée lorrain, t. I. Introduction générale, 1981, t. II-IV. Dictionnaire des édifices, 1983-1986, 225, 216, 190 p.
  3. Écrits d’archives, objets d’histoire, reliques d’aujourd’hui. Le cabinet des chartes, sceaux, médailles et pièces illustres des Archives de Meurthe-et-Moselle, Lotharingia, t. VI, 1996, 224 p.
  4. « Les plus anciens comptes administratifs du Barrois », Lotharingia, t. II, 1990, p. 21-41, t. III, 1991, p. 173-179, t. XII, 2004, p. 33-151, t. XV, 2009, p. 141-231.
  5. « L’histoire, genre littéraire ou science exacte ? Réflexions sur l’histoire et sur ceux qui l’écrivent », Mémoires de l’Académie de Stanislas, 1984-186, 7e série, 13-14, p. 67-74.
  6. Bibliographie d’Hubert Collin par Jean-Éric Iung dans Lotharingia, t. XVIII, p. 9-18.

Jean DAVID

Jean DAVID

Né à Argenteuil (Val d'Oise) en 1932, Jean DAVID est professeur honoraire de l'Université de Lorraine. Ancien élève de l'École Normale Supérieure de Saint-Cloud, il est agrégé d'allemand et docteur d'État en études germaniques. Il a enseigné successivement au Lycée Fabert de Metz, à la Faculté des Lettres de Nancy et, de 1968 à 1995, à l'Université de Metz.

Son domaine de recherche a été la linguistique allemande, en particulier l'analyse syntaxique. Sa participation aux travaux de l'Académie l'a amené à s'intéresser aux auteurs messins de langue allemande de la période de l'Annexion

Il a été président de l'Université de Metz de 1979 à 1988, cofondateur de l'ISFATES, coprésident du Collège franco-allemand pour l'Enseignement supérieur et président fondateur de l'Université franco-allemande.

Il est membre honoraire de l'Académie depuis 2012

Il est Officier de la Légion d'Honneur et de l'Ordre national du Mérite et Commandeur du Mérite fédéral allemand.

Choix de cinq publications

  1. « Peut-on dire que l'expression « tomber des nues » a un sens propre ? » dans Mémoires de l'Académie Nationale de Metz, 2005, p. 177 -183.
  2. « René Magritte, illustrateur du Cours de Linguistique générale de Ferdinand de Saussure » dans Mémoires de l'Académie Nationale de Metz, 2008, p.125-135.
  3. « Quand les prédicables reviennent, les attributs revivent » dans Déconstruction – Reconstruction : autour de la pensée de Jean-Marie Zemb, Gallèpe Thierry et Martine Dalmas éd, Limoges, Lambert-Lucas, 2011, p. 151-160.
  4. « Ernst-Moritz Mungenast et Adrienne Thomas : eux aussi ont aimé Metz et le pays messin », dans Metz : l'Annexion en héritage 1871-1918, Metz, Académie nationale de Metz/ Gérard Klopp éd, 2012, p. 65-82.
  5. « La coopération transfrontalière », dans L'Université à Nancy et en Lorraine : histoire, mémoire et perspectives, Jean El Gammal, Eric Germain et François Lormant éds, PUN - Éditions universitaires de Lorraine, 2015, p. 331-350.

Nadia DEVINOY

Nadia DEVINOY

Nadia GODAR est née à Bucarest (Roumanie) en 1930. Entre 1945 et 1947, elle a suivi dans sa patrie l’enseignement de l’école des Beaux-Arts, section peinture, avant de passer son baccalauréat en 1948. C’est l’année où sa famille émigre en France. Entre 1949 et 1958, elle est inscrite à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts à Paris, section architecture, dans l’atelier d’Auguste Perret et de Marcel Lods.

En 1958, elle est diplômée DPLG et exerce, entre 1958 et 1975 la profession libérale d’architecte, réalisant de nombreux chantiers : écoles, cliniques, bâtiments industriels, maisons individuelles, immeubles.

Après des études supérieures d’Histoire et de Conservation des monuments anciens entre 1976-78, elle est nommée, en 1978, architecte des Bâtiments de France pour la Moselle, puis jusqu’en 1995, chef du Service départemental d’architecture.

De 1995 à 1999, elle est adjointe au Maire de Metz, chargée de l’Urbanisme et présidente de l’Agence d’Urbanisme de la Région Messine. Elle reçoit la médaille de bronze du Tourisme en 1997. Entre 2000 et 2010, elle est déléguée pour la Moselle de la Fondation du Patrimoine.

Nadia Devinoy est chevalier dans l’Ordre national du Mérite depuis 1997.
Elle a été élue membre titulaire de l’Académie Nationale de Metz en 2005 ; elle en est membre honoraire depuis 2010.

Roland GROSSMANN

Roland GROSSMANN

Né le 1er février 1929 à Montigny-lès-Metz, expulsé en 1940 avec ses proches, il retrouve son père à Lyon. Reçu au Prytanée militaire replié à Besançon en 1943, il rejoint l’école de La Flèche en 1944, où il poursuit ses études jusqu’en classe préparatoire à Saint-Cyr. Après un séjour à l’hôpital militaire Percy à Clamart, puis dans un sanatorium de Forêt-Noire et à la postcure des étudiants de La Tronche, il suit une formation philosophique à Nancy.

Après avoir enseigné comme professeur de lettres classiques dans les départements du Bas-Rhin et de la Moselle, il exerça comme inspecteur départemental de l’Éducation nationale à Thionville, Metz et Paris. Membre du Conseil supérieur des écoles européennes, il a été inspecteur d’académie à Melun, Nanterre et Chaumont.

Officier de l’Ordre national du Mérite et des Palmes académiques, admis à l’Académie nationale de Metz en 1993, il y a été un temps président de la commission des sciences juridiques et économiques. Il est père de cinq enfants ; son épouse, née Le Louarn, décédée en 2016, a été directrice des Écoles normales de Metz et de St-Germain-en-Laye.

Quelques communications et conférences présentées à l’Académie

  1. « Camus journaliste », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1996, p. 237-254.
  2. « Une femme inspirée, Hildegarde de Bingen », ibid., 1997, p. 239-262.
  3. « Montesquieu et la Lorraine », ibid., 2001, p.115-146.
  4. « Michel Bréal, 1832-1915 : un homme des marches », ibid., 2008, p. 221-242.
  5. « Les amis messins de Tocqueville, une correspondance éclairante », ibid., 2009, p. 359-382.

Jacques HENNEQUIN

Jacques HENNEQUIN

Né en 1929 à Metz, Jacques HENNEQUIN est professeur honoraire de littérature française de l’Université de Metz.

Certifié, puis agrégé de lettres classiques, il a exercé aux lycées de Rombas et de Metz (Fabert). Assistant à l’Université de Strasbourg (1963) puis maître de conférences au Collège universitaire de Metz, il a été professeur à la faculté des lettres de l’Université de Metz dont il a été directeur du département de lettres classiques et modernes, puis doyen (1973-1976). Membre du jury de l’agrégation de lettres modernes (1971-1980) puis du Capes de lettres modernes qu’il a présidé ainsi que celui des professeurs des lycées professionnels.

Sa recherche a porté sur la rhétorique et l’éloquence funèbre du XVIIe siècle, sur les mémorialistes et sur l’œuvre de François de Sales. Il a initié, avec Michel Baude, le Centre de recherches « littérature et spiritualité » (1970) et les relations avec les Cours universitaires de Luxembourg (1973).

Il a été président des « Humanités chrétiennes de Metz » de 1962 à 1987.
Membre de l’Académie depuis 1971, il en a été le président de 1982 à 1985.

Choix de publications

  1. Henri IV dans ses oraisons funèbres ou la naissance d’une légende, Paris, Klincksieck, 1977, 351 p.
  2. L’Unidivers salésien (éd.), colloque de Metz, Paris, Champion / Genève, Slatkine, 1944, 636 p.
  3. « Marie de l’Incarnation, l’ursuline canadienne et la pauvreté », XVIIe siècle, n° 89, 1970, p. 3-22.
  4. « Le théâtre de collège des Jésuites d’après 27 programmes champenois » [Metz, Nancy, Pont-à-Mousson], Revue d’histoire du théâtre, n° 4, 1966, p. 432-462 ; « Le théâtre des collèges des pères jésuites en France de 1670 à 1700, d’après 40 programmes de la bibliothèque de Châlons-sur-Marne », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1975, p. 137-156.
  5. « Robert Schuman, conseiller général de la Moselle, (1937-1949), Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2010, p. 195-2017, repris et complété avec François Roth, Cahiers Robert Schuman, n° 2, Bruxelles, P. I.E. Peter Lang, 2012, 126 p.

Jean-Paul HENNEQUIN

Jean-Paul HENNEQUIN

Né en 1932 à Metz, Jean-Paul Hennequin est docteur en médecine, spécialiste en anatomie pathologique, en médecine légale et en hématologie.

Ancien chef de service d’anatomie pathologique au Centre hospitalier régional de Metz. Ancien expert en médecine légale près la cour d’appel de Metz. Ancien président de la Division française de l’Académie Internationale de Pathologie.

Ancien gouverneur du Rotary, District 1790.
Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 2006, promu au rang des membres honoraires en 2012.

Quelques publications

  1. « Ruptures traumatiques et spontanées de la rate, discussion étiologique et pathogénique », Annales médicales de Nancy, 1965, p. 985-993.
  2. « Essai clinique du FH027 (oestro-progestatif de synthèse) », Annales médicales de Nancy, 1968, p.110-116.
  3. « Étude médico-légale de la catastrophe du puits Simon », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1993, p. 205-208.
  4. « Trente ans de médecine légale thanatologique en Moselle », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2002, p. 151-157.
  5. « La fœtopathologie », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 2010, p. 121-125.

André HENROT

André HENROT

Né en 1925, André HENROT est docteur en droit, titulaire du diplôme d’expert-comptable de Sciences-Po.

Il a exercé nombre de responsabilités :
– Président Directeur Général de la Société Fiduciaire de l’Est.
– Président d’UNIREVISE, groupe des sociétés d’expertises comptables.
– Président de la Croix-Rouge de Metz, du Centre de Médecine du travail de Metz.
– Vice-président du Conseil supérieur de l’Ordre des experts comptables.

Il est l’auteur de communications sur des thèmes juridiques et fiscaux lors des congrès nationaux et a rédigé les règles d’éthique du Conseil supérieur de l’Ordre des experts comptables
En qualité de président du Conseil de Fabrique, il a pris en charge la conservation de l’église Sainte-Thérèse.

Chevalier dans l’Ordre national du Mérite, il est membre titulaire, depuis 2005, de l’Académie nationale de Metz, dont il est actuellement le trésorier.

François JUNG

François JUNG

Né à Metz en 1920, François JUNG a entrepris à Nancy des études médicales qu’il a poursuivies à Toulouse. Interne des hôpitaux et chef de clinique. Chirurgien de l’Hôpital Sainte-Blandine à Metz de 1949 à 1985, il a exercé, en outre, une activité à temps partiel à la clinique Claude Bernard pendant 10 ans.

Il est co-fondateur de la Société des sciences médicales de la Moselle, dont il a été le président de 1964 à 1966. Fondateur des Journées médicales de la Moselle qui se sont déroulées pendant 10 ans. Élu au conseil départemental du Conseil de l’Ordre des médecins de 1956 à 1992, il en fut le président de 1966 à 1990. Conseiller au Conseil national de 1979 à 1992, représentant la Lorraine.

Membre du comité de la section Moselle de l’Ordre national du Mérite, il en a été vice-président chargé du secteur de Metz en 1988, puis président de 1996 à 2001. Nommé président honoraire.

Après sa retraite professionnelle, il s’est intéressé à l’histoire locale et à celle de la médecine et a publié 38 communications sur ces thèmes dont 8 à l’Académie. Co-fondateur du Mouvement culturel du Ban-Saint-Martin, qu’il a présidé de 1995 à 2001, il a organisé durant dix ans, à la mi-novembre, en collaboration avec les associations culturelles des communes environnantes, une exposition de trois jours consacrée à leur histoire.

Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en 2003, honoraire depuis 2010.
Chevalier de la Légion d’honneur, de l’Ordre national du Mérite, des Palmes académiques.

Choix de cinq publications

  1. Le Ban-St-Martin, Metz, Éditions Serpenoise, 1998 et 2009, 216 p.
  2. Nicolas Jung, maire de Metz, Metz, Editions Polyprint, 2003, 35 p.
  3. Le Mont-St-Quentin, collectif, Woippy, Gérard Klopp éditeur, 1998, 296 p.
  4. « Emile-Auguste Bégin : un médecin historien », dans L’histoire de la médecine en Moselle de 1800 à 1950, collectif, Éd. Société des sciences médicales de la Moselle, 2000, p. 131-132.
  5. « La société mutualiste des médecins de la Moselle (1861-1872) », Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1996, pp. 91-107.

Jean-Bernard LANG

Jean-Bernard LANG

Né à Strasbourg en 1936, Jean-Bernard Lang est pharmacien diplômé de la faculté de pharmacie de cette ville (en 1958), ainsi que certifié en sérologie. Installé comme pharmacien d’officine à Metz de 1961 à 1995, il a mené de pair des études d’histoire à partir de 1975, à l’université de Metz d’abord (licence et maîtrise) avant de passer un DEA d’histoire médiévale à la Sorbonne en 1979 puis un doctorat d’histoire moderne à Nancy II en 2005.

A partir de 1979, il s’est spécialisé peu à peu en histoire juive, générale d’abord, puis plus spécifiquement messine après avoir participé à l’exposition « Du ghetto à la nation » organisée en 1990 à Metz dans le cadre du bicentenaire de la Révolution française.

Membre de l’Académie nationale de Metz depuis 2005, titulaire depuis 2012 et à présent honoraire, il est chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres.

Principales publications

  1. Sous le sceau de Jeurue, roman historique, Metz, Éditions Serpenoise, 1997 (Prix Erckmann-Chatrian et prix d’histoire de l’Académie nationale de Metz).
  2. Histoire des Juifs en Moselle, co-auteur C. Rosenfeld, Metz, Éditions Serpenoise, 2001.
  3. Les Fanchen, roman historique, Metz, Éditions Serpenoise, 2006.
  4. Les robes écarlates, Metz, Édition Serpenoise, 2008.
  5. Contribution à l’Atlas de la vie religieuse en Lorraine à l‘époque moderne, Metz, Éditions Serpenoise, 2011.

Jean LAZARE

Jean LAZARE

Né le 27 mai 1933 à Metz (Moselle), Jean Lazare est docteur en pharmacie, diplômé de biologie médicale.
Ancien membre fondateur de l’hôpital Clinique Claude-Bernard à Metz et directeur de son laboratoire d’analyses médicales.
Ancien vice-président de la Société des sciences médicales de la Moselle.

Membre titulaire de l’Académie Nationale de Metz depuis 2010, puis membre honoraire depuis 2014.

Ses de recherches portent sur l’histoire de la médecine et de la pharmacie et, plus particulièrement, sur l’histoire des hôpitaux en Moselle.

Publications

  1. Histoire de la médecine en Moselle (dir.), 4 tomes, Metz, Société des sciences médicales de la Moselle, 2000 (416 p.), 2002 (445 p.), 2005 (142 p.) et 2006 (335 p.).
  2. Naître à Metz (avec Pierre Bronn), Metz, Éditions des Paraiges, 2013, 254 p.

Gilbert PERCEBOIS

Gilbert PERCEBOIS

Né à Metz le 1er novembre 1930, Gilbert PERCEBOIS est médecin biologiste. Il est expulsé sous l’occupation allemande de 1939 à 1945. À son retour, il suit des études au lycée de Metz jusqu’à son baccalauréat (sciences) obtenu en 1950. Il poursuit à la Faculté de médecine de Nancy des études interrompues par l’obligation militaire. Aspirant à Landau à l’Hôpital complémentaire d’Armée (guerre d’Algérie), il est nommé responsable du Service des contagieux et du Laboratoire jusqu’en juillet 1959.

Il reprend alors ses études à Nancy jusqu’à la thèse de doctorat soutenue en 1961. Fixé au laboratoire du CHU de Nancy, il gravit les échelons universitaires jusqu’à devenir biologiste des hôpitaux et professeur titulaire de bactériologie.

Parallèlement il gravit les échelons militaires jusqu’à l’ultime grade de lieutenant-colonel (1979) et enfin de médecin-colonel (1985).

Marié en 1954, il a trois enfants, un garçon né en 1955, deux filles nées en 1958 et 1960. Il prend sa retraite en septembre 1987.

Élu membre de l’Académie de Stanislas en 1978, il la préside en 1985. Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz depuis 1988, il a fait partie du conseil d’administration en 1995-1996 et en 2003-2004, avant d’être promu au rang des honoraires en 2010.

Il est auteur ou co-auteur de 160 communications scientifiques.

Chevalier de l’Ordre national du Mérite (1978).
Chevalier de l’Ordre des Palmes académiques (1987).

Jean-Marie ROUILLARD

Jean-Marie ROUILLARD

Né à Metz le 30 janvier 1921, Jean-Marie Rouillard poursuit, entre 1938 et 1945 des études de médecine à Strasbourg puis dans les villes de refuge de Rennes et Nantes.
1945 Examens cliniques de fin d’études à Paris.
1943 Externe lauréat des hôpitaux de Nantes (prix Spécia).
1946 Interne lauréat des Hospices civils de Strasbourg (prix Spécia).
1950 Prix de thèse, lauréat de la Faculté de médecine de Strasbourg.
1950-1951 Stage à l’Hôpital Broussais de l’Assistance publique de Paris (service de cardiologie et d’hématologie) ; Certificat d’Études Supérieures d’hématologie.
1951-1953 Chef de clinique adjoint puis titulaire à la Faculté de médecine de Strasbourg ; chargé d’un cours complémentaire de médecine à l’Institut dentaire de cette faculté.
1957 nommé médecin chef des services de médecine des Hôpitaux civils de Metz : Notre-Dame de Bonsecours et Saint-Nicolas (service de médecine interne orienté vers la cardiologie et l’hématologie).
Patricien honoraire du CHR, retraité en 1986.

Activités para-professionnelles :
– Affilié à plusieurs sociétés savantes de médecine (médecine interne, cardiologie, hématologie, ancien président de la Société des sciences médicales de Metz et de la Société de médecine de Strasbourg)
– Membre du Conseil d’administration du Centre hospitalier puis du CHR de Metz-Thionville, ancien président de la commission médicale consultative du centre hospitalier de Metz.
– Membres de plusieurs commissions régionales ou nationales impliquées dans le fonctionnement des Hôpitaux publics en particulier dans la création du CHR Metz-Thionville.
– Président du Syndicat des Médecins hospitaliers publics de la Moselle et membre du bureau national de ce Syndicat.
– Membre titulaire de l’Académie nationale de Metz en 1973, dont il sera le président président de 1988 à 1991.

Chevalier de la Légion d’Honneur.

Publications à retenir

  1. « Le docteur Julien François Jeannel (1814-1896) pharmacien en chef de la garde impériale, réalisateur de la première poste aérienne (Metz, 1870) », en collaboration avec P. Fauveau, Mémoires de l’Académie nationale de Metz, 1976-1977, p. 61-103.
  2. « Encyclopédie illustrée de la Lorraine », sous la direction de G. Grignon, Éd. Serpenoise.
  3. Histoire de la médecine en Moselle, coordination de Jean Lazare, tomes I et II.
  4. « Stofflet et les Lorrains en Vendée », Revue du souvenir vendéen, Cholet, 1996.
  5. « Erckmann-Chatrian avec Michel Bastien en Vendée militaire », Revue du souvenir vendéen, 1991, Cholet.

Yves VILLARD

Yves VILLARD

Né à L’Horme (42) en 1933, Yves Villard, après des études essentiellement techniques et l’obtention du diplôme d’ingénieur des Arts et Métiers, est venu en Lorraine en 1960. C’est dans un établissement particulier de la sidérurgie, la Centrale Sidérurgique de Richemont, qu’il effectue sa carrière professionnelle. Il en est le directeur lors de se mise en cessation d’activité.

Passionné par la géographie et l’histoire de nos régions, dans le cadre du CIADUM (Centre Inter-âges de l’Université de Metz), il donne des conférences, organise et accompagne des voyages dans diverses provinces. Il exerce ces activités aussi dans d’autres associations, notamment les Amis des Musées de Metz. Actuellement, avec l’agrément de la direction et l’accord des élèves, il participe à quelques actions de la période de transmission des valeurs lors de l’intégration, chaque année, des nouveaux étudiants du Centre messin de l’ENSAM.

Membre de l’Académie nationale de Metz depuis 2003, élu titulaire en 2007 et secrétaire des séances de 2007 à 2010, il en est désormais membre honoraire, mais pas inactif.

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