Académie Nationale de Metz - Sciences Arts Lettres

L'UTILE - devise de l'Académie depuis 1760

Agenda des Académiciens

Mise en ligne le 04-06-2018

21 juin 21018

l'Académie "aux champs" jeudi 21 juin

L'Académie "aux champs" AU PAYS DES ABBAYES

 

 

Senones, capitale de la Principauté de Salm.

 

 

Abbaye Saint Hydulphe de Moyenmoutier et ses jardins

 

 

L’Abbaye d’Étival, l’église romane dans son environnement

 

 

 Programme


Mise en ligne le 04-06-2018

7 juin 2018

Séance mensuelle jeudi 7 juin

DERNIERE SEANCE MENSUELLE de l'année académique 2017/2018 jeudi 7 juin 2018

Communication :

 

M. Abdallah OUGAZZADEN, membre correspondant :

 

Le biomimétisme et ses perspectives d’avenir.

 


Mise en ligne le 17-05-2018

3 mai 2018

Séance mensuelle jeudi 3 mai

SEANCE MENSUELLE jeudi 3 mai 2018

Intervention du Pr. Jacques CAEN, membre d’honneur, de passage à Metz

 

Une enfance à Metz, une adolescence meurtrie

  

 

Communications de  :

 

 

M. Denis SCHAMING, membre titulaire

     
     De Gaulle à Metz 1937-1939.
     
     
     

La fière bâtisse qui se dresse au 1, rue du Général de Gaulle - anciennement rue de la Vacquinière - à Montigny-les-Metz, abrita il y a quatre-vingt ans le futur Chef de la France Libre et sa famille.
En effet, de 1937 à 1939, le Colonel de Gaulle commanda le 507e Régiment de Chars de combat, stationné au Quartier Lizé, situé dans la même ville.
Il a laissé le souvenir d’un Chef de corps particulièrement engagé et exigeant mais aussi soucieux de ses hommes.
Ses relations avec sa hiérarchie ont été difficiles, parfois conflictuelles.
Mais de Gaulle était déjà bien plus qu’un officier supérieur : depuis plusieurs années, il ne cessait - en vain- d’appeler l’attention des plus hautes autorités politiques sur la nécessité de doter l’armée française d’une force blindée puissante et autonome susceptible de s’opposer à une armée allemande équipée des moyens les plus modernes. L’officier, le prophète des chars, était aussi un père, attaché à sa famille .Cette courte communication décrit les différents aspects de la personnalité de celui qui deviendra le plus illustre des Français et dont le passage à Metz a nourri la riche chronique de l’histoire de notre ville.

 

 

 

 M. Pierre SECK, membre correspondant

 

 

Le vieillissement et nous :

comment faire pour bien vieillir.

 

Toute matière (à part quelques rares exceptions comme l’or par exemple) vieillit. Le vieillissement consiste en un passage d’une structuration à une non-structuration i. e. le passage d’un certain ordre au désordre. Un tel vieillissement affecte bien sûr aussi la matière vivante pour laquelle le vieillissement aboutit finalement à une destruction complète, c. à d. à la mort à l’exception des organismes unicellulaires et de quelques rares organismes pluricellulaires qui se multiplient de façon asexuée et pour lesquels existe un mécanisme intracellulaire de rajeunissement. Dès qu’un organisme se multiplie par voie sexuée, ses cellules ont une programmation de fin de vie et ceci du fait de l’existence d’une « horloge » intracellulaire, les télomères.

Un organisme pluricellulaire, tel que l’Homme, ne peut donc qu’essayer de « bien » vieillir. Mais avec les progrès actuels des sciences, l’Homme essaye d’échapper à sa destruction finale i. e. sa mort.

Pour « bien » vieillir, un organisme pluricellulaire doit éviter voire corriger une mauvaise programmation de la synthèse de molécules composant les « rouages » du fonctionnement de sa matière et il doit éviter l’ingestion et / ou la production de substances dérangeant le bon fonctionnement  de la matière dont il est composé. Ces substances dérangeantes sont notamment les « radicaux libres » i. e. des atomes ou des morceaux de molécules disposant d’un électron non-engagé dans une liaison chimique i. e. un électron « libre ».

Pour ne pas mourir, l’Homme devra dissocier son « esprit » i. e. l’ensemble des impulsions électriques qui forment ses souvenirs et ses réflexions, de la matière qui les génère i. e. le cerveau et stocker ces impulsions électriques sur un superordinateur dans lequel continueront donc de « vivre » l’ensemble de ses souvenirs et de ses réflexions.

Quant à la matière qui a généré ses souvenirs et ses réflexions, l’Homme pourra en faire une copie par clonage.

 


Mise en ligne le 06-04-2018

5 avril 2018

Séance mensuelle jeudi 5 avril 2018

SEANCE MENSUELLE jeudi AVRIL

Communications de  :

 

Charles HIEGEL

Eloge de M. Yves Villard (1933-2017) 

 

 

 Arsène FELTEN, membre titulaire,

 

David Dietz, ingénieur patriote.

 

Le titre de cette communication est le libellé laconique de la plaque d’une rue de la cité SNCF, qui court entre la rue de la Marne et celle du 20e corps américain, à proximité du dépôt des locomotives de Metz-Sablon.  Ceux qui s’intéressent  au conflit franco-prussien de 1870 connaissent bien ce nom qui revient sans cesse lors du blocus de Metz. Mais résumer la vie de David Dietz a quelques mois intenses serait réducteur. Alors qui était réellement cet ingénieur patriote ?

Quatre décennies de recherches de « bordures » vont essayer d’illustrer la vie d’un cheminot qui mérite bien d’être remis en lumière.

 

 

 

Jacques CALLANQUIN, membre titulaire

 

La valeur insoupçonnée de l’acte pharmaceutique.

 

L’acte pharmaceutique implique de la part du pharmacien une vérification rigoureuse des médicaments à dispenser, de l’absence de contre-indication dans leur association ou avec le traitement en cours, ainsi que de leur conformité à l’état du patient. Cette vérification n’étant pas perceptible, l’utilité du pharmacien est d’autant plus contestée que sa marge commerciale pèse dans les dépenses de santé dont il est primordial de diminuer le montant. Cette situation inconfortable s’éclaire par l’histoire de la pharmacie et plus particulièrement par la disparition de la préparation magistrale au profit de la spécialité pharmaceutique. Si, au fil du temps, les pharmaciens ont su s’adapter aux progrès de la science, il reste dans l’acte pharmaceutique une part d’incertitude et d’interprétation, diversement maîtrisée suivant leurs compétences et leurs consciences par les officinaux. L’apparition aux États-Unis d’une pharmacie tenue avec succès par un robot pourrait bien mettre un terme aux polémiques et laisser présager l’effacement du pharmacien d’officine « comme à la limite de la mer, un visage de sable ».


Mise en ligne le 03-04-2018

1er mars 2018

Séance mensuelle jeudi 1er mars

SEANCE MENSUELLE jeudi 1er mars 2018

Communications de  :

 

Jean-Claude LAPARRA, membre titulaire 

 

 

Une activité militaire improbable : l’archéologie en temps de guerre.

L'exemple allemand en Lorraine 1914-1918

 

Durant la Grande Guerre, la réalisation de fortifications de campagne et d’installations à but militaire conduisent à la mise au jour de trouvailles voire de sites archéologiques. Ces travaux qui ont lieu – dans les deux camps adverses - sur des kilomètres de profondeur, entraînent le déplacement de millions de mètres cubes de terre, de sable et de pierres. Des sites archéologiques sont alors découverts tout au long du front ouest et, pour la plupart, fortuitement. Mais des circonstances amènent que des travaux soient effectués sur des sites archéologiques déjà connus.

Il est impossible de brosser un tableau complet du sujet que constitue l’archéologie pratiquée par les militaires durant la Grande Guerre. Seules seront évoquées les découvertes du côté allemand en Lorraine - treize d’importances diverses -, ce qui paraît être un exemple de réussite au plan quantitatif.  Mais, à l’exception de deux dans la Meuse et d’une en Meurthe-et-Moselle, elles n’ont pas fait beaucoup progresser les connaissances historiques. On peut néanmoins estimer qu’elles ont, globalement, concouru à l’enrichissement culturel au même titre que celles réalisées en temps de paix.

Si les informations concernant ces découvertes et les trouvailles correspondantes ont été transmises, c’est qu’elles ont dû être considérées à l’époque comme relevant d’un patrimoine universel. Dans certains cas, ces découvertes et les éventuelles fouilles qui ont suivi n’ont pas forcément donné lieu à une exploitation ; dans d’autres, elles ont été incluses dans des publications immédiates ou postérieures. Toutefois, elles n’ont pas toujours échappé à leur valorisation par la propagande pour faire oublier les importantes destructions causées par l’armée allemande, notamment à Louvain et à Reims en 1914.

 

 

 

 

Christian JOUFFROY, membre titulaire 

 

 

Éloge du forceps.

Propos d’un accoucheur du siècle dernier.

 

Quand le vieil accoucheur hésite à qualifier son instrument médical fétiche : s’agit-il d’un simple outil ou d’une œuvre d’art moderne ? Depuis l’invention du forceps au XVIIe siècle, les plus illustres obstétriciens n’ont cessé de le perfectionner. Malgré cela, l’usage se perd dans nos maternités. On oublie les vies qu’il a sauvées. Médias et juges se liguent pour son déclin. Et pourtant, qu’elles sont douces, élégantes et harmonieuses, ces formes de métal qui ont su se tordre et se modeler pour aider et protéger nos femmes et nos enfants.

 


 

 

Académie nationale de Metz - 20 en Nexirue - 57000 Metz - Tél. 0387752973 / Fax 0387755635 - academiemetz@numericable.com

© Académie nationale de Metz - 2011 - Tous droits réservés

Conception et réalisation Bialec