Académie Nationale de Metz - Sciences Arts Lettres

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Agenda des Académiciens

Mise en ligne le 14-06-2019

13 juin 2019

L'Académie aux champs à Sarreguemines jeudi 13 juin

L'Académie à Sarreguemines et à Bliesbruck-Reinheim jeudi 13 juin

Une trentaine de membres de l’Académie, certains accompagnés de leur conjoint, ont participé à la journée consacrée à la découverte de Sarreguemines. Accueillis par Mme Julie KIEFFER, directrice des musées de la faïencerie, nous avons pu découvrir d’abord le Moulin de la Blies, qui entre 1825 et 1969 servait à la préparation des pâtes à faïence, et qui aujourd’hui abrite d’une part le musée des Techniques Faïencières, avec une importante collection de machines et d’outils dévolus à la fabrication de la céramique, d’autre part le très beau Jardin des Faïenciers. Ce fut ensuite la découverte du musée de la faïence, installé dans les anciens appartements de Paul de Geiger, directeur des Faïenceries de Sarreguemines entre 1871 et 1914. Ce musée, mémoire d’une industrie qui a fait la renommée de la ville, possède de riches collections de céramiques, qui témoignent de la diversité des styles proposés par la faïencerie pour couvrir tous les goûts et besoins de sa clientèle en matière de décoration et d’arts de la table.

 

 

Après un repas convivial à la Brasserie du Casino, en compagnie du maire de la ville Monsieur Céleste LETT, nous nous sommes rendus sur le site de Bliesbruck-Reinheim. Guidés par notre confrère Jean-Paul PETIT, archéologue et conservateur en chef du Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim, nous avons pu redécouvrir la richesse de ce site pionnier, développé à partir de 1989 par le Département de la Moselle aux côtés de nos voisins allemands.

 

 

 


Mise en ligne le 14-06-2019

06 juin 2019

Séance mensuelle 6 juin 2019

SEANCE MENSUELLE jeudi 6 JUIN 2019

Communication de :

 

M. Jacques Mercier, membre associé libre,

 

Ni empereur ni roi, chef d'orchestre.

 

 

 

 

 


Mise en ligne le 21-05-2019

2 mai 2019

Séance mensuelle 2 mai 2019

SEANCE MENSUELLE jeudi 2 MAI

Communications de :

 

M. Serge Perrine, membre titulaire,

 

 

Jean Pellerin (Pèlerin) dit Le Viator,       

vulgarisateur de la perspective.

 

 

L’exposé consacré à Jean Pelerin (vers 1435 – 1524) tente de faire revivre un personnage qui partagea son activité entre Anjou et Lorraine. Il fut secrétaire de Louis XI, puis du duc René 2 de Lorraine. Il écrivit trois livres, dont la « Perspectiva artificialis » qui eut trois éditions de son vivant, et qui fut l’un des premiers livres imprimés en Lorraine.

On évoque à cette occasion les débuts de l’imprimerie en Europe, de même que la diffusion de livres qui se traduisit par le développement de très grandes bibliothèques, comme celle su Chancelier Séguier, ou de plus petites comme celle de la famille Tabourot à Langres. Le livre publié en 1505 à Toul est ensuite examiné. Il reste 17 exemplaires dans le monde de sa première édition, dont un détenu par la bibliothèque municipale de Nancy. Son contenu est évoqué et sommairement comparé à la Géométrie d’Albrecht Dürer ou à la perspective italienne. On évoque enfin l’activité du Gymnase de Saint Dié, dont Viator fut un membre actif.

 

 

 

 

 

 

 M. Philippe Hoch, membre titulaire,

 

 

Vic-sur-Seille

à l’époque de Georges de La Tour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si le nom de Georges de La Tour est aujourd’hui largement connu bien au-delà de nos frontières, comme en témoignent des rétrospectives de son œuvre organisées ces dernières années à Tokyo ou à Madrid, sa petite ville natale, Vic-sur-Seille, éloignée des métropoles régionales, ne bénéficie pas de la même notoriété.

À la fin du XVIe siècle et dans les premières années du XVIIe siècle, du temps de la jeunesse de l’artiste, la cité de Vic pouvait se prévaloir d’une importance religieuse, politique, économique et culturelle qu’elle devait principalement à son statut de capitale du temporel des évêques de Metz, ces derniers s’y étant installés dès le XIIIe siècle après leur conflit avec la bourgeoisie messine.

Il vaut donc la peine de tenter d’esquisser un tableau des institutions et de la vie vicoises au tournant du xviie siècle, lorsque se forgèrent le tempérament et la vocation de celui qui devait devenir, après une longue phase d’oubli, le plus illustre peut-être des peintres français classiques dans le monde.

Après avoir rappelé les éléments connus de l’enracinement vicois de La Tour, il s’agira donc d’examiner successivement les origines politiques du développement de Vic, les institutions civiles et religieuses qui accompagnèrent cette croissance, avant de s’attarder sur le milieu culturel (littéraire, artistique, spirituel) stimulant dans lequel baigna le jeune artiste, en ayant présent à l’esprit le sage précepte de Jacques Thuillier, selon lequel « Vic permet Georges de La Tour mais ne l’explique pas ».


Mise en ligne le 21-05-2019

4 avril 2019

Séance mensuelle jeudi 4 avril 2019

SEANCE MENSUELLE jeudi 54 avril 2019

Ordre du jour

 

- Éloge de M. Jean-Marie Rouillard, membre honoraire et ancien président,par M. Jacques Bloch, membre honoraire.

 

 

 - Candidature de M. Christian Streiff, invité d'honneur de la séance solennelle du 7 decembre 2018,au rang de membre d’honneur.

 

 

- Communication de M. Jean-Paul Aubé, membre correspondant,

 

Les bannières de Toul à la fin de l’Ancien Régime.

 Une réalité administrative et sociale méconnue.

 

 

L’histoire de Toul, malgré nos  recherches, est encore mal connue. Il reste encore bien des interrogations. Parmi celles-ci, il en est une dont il est question dans notre communication. Que peut-on dire à propos des bannières, ces quartiers particuliers qui existèrent à Toul jusqu’à la Révolution. Jusqu’alors la question n’a pas été approfondie. Il n’en existe aucune carte. Les longues années passées à scruter les archives touloises nous ont permis d’en réaliser une. L’origine des bannières reste encore obscure. Mais il semble bien que ces quartiers n’aient rien à voir avec les paraiges messins et les voisinages verdunois. Leur utilité pour la levée de l’impôt parait avoir été rapidement essentielle. Les registres fiscaux réalisés bannière après bannière sont une source historique fondamentale. Ils permettent déjà de cartographier ce découpage administratif réalisé probablement vers la fin du XIIIe siècle. Ils permettent surtout, complétés par les données des registres paroissiaux, une analyse sérieuse de la société touloise à la veille de la Révolution.

 


Mise en ligne le 14-03-2019

7 mars 2019

Séance mensuelle jeudi 7 mars

SEANCE MEBNSUELLE JEUYDI 7 MARS

Communications de  :

 

 

Mme Line Skorka, membre titulaire

 

Un académicien dans les « Confins »,

la commission franco-britannique à Lwow en 1919

 (général Berthélémy)

 

 

Le classement des archives a parfois des conséquences inattendues. En effet, le thème de cette communication m’a été suggéré par la redécouverte d’un texte conservé dans le dossier individuel du général Berthélemy, membre titulaire de notre Académie de 1930 à 1961. Ce texte relatait l’action de la mission franco-britannique, qu’il avait présidée, à Lemberg (Lwów, Lviv) au premier trimestre 1919.

Tout d’abord, il était nécessaire de rappeler la situation en Pologne, après le 11 novembre 1918, date officielle de la Renaissance de la République de Pologne, la mise en place des institutions nécessaires pour faire fonctionner un État disparu depuis 123 ans et les luttes pour définir des frontières. Le général Berthélemy, tel qu’il apparait dans son dossier d’académicien (rapport de candidature, discours de réception, éloge), a été particulièrement marqué par ce bref épisode de sa carrière militaire. Le texte sur cette mission, rédigé au soir de sa vie (soit 40 ans après les faits), n’a pu être présenté à l’Académie. J’ai donc voulu réparer partiellement cette lacune, en retraçant les diverses étapes de cette mission, en insistant sur l’approche qu’en faisait le général Berthélemy, laissant à chacun, si cela l’intéresse, la possibilité de lire le texte original, rangé désormais classé dans la série M.

 

 

 

M. Franck Colotte, membre correspondant

 

Cicéron et la sagesse pratique romaine.

 

Cicéron, dans le testament et la synthèse philosophique que constitue le traité du De Officiis, cherche à introduire et à adapter aux réalités romaines des concepts qu’il a fait siens, hérités essentiellement de Platon et du stoïcisme. Ni doxographe ni compilateur, il oriente sa pensée philosophique morale vers une traduction pratique de l’attitude à adopter en chaque circonstance de l’existence. Entre deux mondes, comme au confluent de deux fleuves, pour pasticher la formule de Chateaubriand, l’Arpinate, au terme d’un parcours philosophique s’étalant sur une dizaine d’années, reconfigure le mos maiorum et dessine une nouvelle morale pratique romaine placée sous le signe de l’héritage, de l’innutrition et de l’innovation philosophique, dont la présente communication envisagera quelques tenants et aboutissants.


 

 

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