Académie Nationale de Metz - Sciences Arts Lettres

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Agenda des Académiciens

Mise en ligne le 27-03-2015

7 mars 2015

Journée interacadémique 7 mars à Colmar

RENCONTRE DES CINQ ACADEMIES DU GRAND EST

Les Académies du Grand Est seront reçues cette année par l'Académie des Sciences, Lettres et Arts d'Alsace à Colmar.   

 

 

Le thème retenu  :

 

L'humour et les contes

 

 

programme de la journée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mise en ligne le 06-03-2015

5 mars 2015

séance mensuelle du jeudi 5 mars

SEANCE MENSUELLE JEUDI 5 MARS 2015

 

Communications de  :

 

 

M. Raymond OLIGER, membre titulaire :

 

Les principes de la philosophie coopérative appliqués à l’activité bancaire.

 

L'objet de la communication est de montrer qu'au-delà de la recherche d'efficacité opérationnelle, les banques coopératives sont confrontées à un certain nombre d'interrogations récurrentes. Celles ci portent sur l'application de principes qui constituent eux- mêmes une véritable philosophie dont les fondements historiques remontent au siècle des lumières et aux utopies sociales développées au XIXÈME siècle et dont les fondements conceptuels s'appuient sur des principes tels que 

- la mise en commun  de moyens pour créer de la valeur

- l'argent au service de l'économie

- une certaine conception de la solidarité autour du " self-help "

- les valeurs de liberté et égalité 

- le caractère transgénérationnel du modèle

Tous ces principes génèrent des débats quant aux conditions de leur application.

La philosophie coopérative se fond ainsi dans les caractéristiques habituelles de la philosophie consistant à n'apporter que des réponses variables dans l'espace et dans le temps à des questions invariables.

 

 

 


 

 

Mme Marie-Antoinette KUHN, membre titulaire :

 

Notre-Dame de France à Londres.

 

 

             

En 1861, le Cardinal Wiseman, archevêque de Westminster, fait appel à des Pères Maristes, pour fonder un centre religieux pour les Français de Soho, près de Leicester Square.

En 1865, les Maristes font  l’acquisition du Panorama, salle de spectacle de forme circulaire. Un architecte français, Louis Auguste Boileau, auteur d'une théorie originale sur l'utilisation des structures métalliques, et pionnier des constructions en fer, transforme la rotonde en église. L’église dédiée à la Vierge est inaugurée en juin 1868.

En novembre 1940, pendant la « bataille d’Angleterre » deux bombes causent de sérieux dégâts matériels au bâtiment. Le culte est rétabli en 1941.

En septembre 1948,  le nouveau supérieur des Maristes  projette de reconstruire l’église avec le soutien de l’ambassadeur de France Jean Chauvel, de René Varin, attaché culturel près l’ambassade de France à Londres, et du premier ministre britannique, Anthony Eden.

Hector Corfiato, architecte anglais, diplômé des Beaux Arts de Paris, est chargé du projet.

Le 31 mai 1953 Maurice Schumann, secrétaire d’État aux Affaires Étrangères,  pose  la première pierre provenant  de  la cathédrale de Chartres.

Deux ans plus tard, le 6 octobre 1955, a lieu l’inauguration officielle présidée par le cardinal Feltin, archevêque de Paris,.

A présent, on songe à l’embellissement du bâtiment.  René Varin qui a comme visée la création d’ une « vitrine de l'art Sacré », en   un lieu de culte “qui honorerait la France », en appelle à des artistes éminents.

** Dom Robert (Guy de Chaunac-Lanzac, 1907-1997) moine bénédictin d’En Calcat, un des maîtres de la tapisserie  d’Aubusson du XXe  siècle, réalise une tapisserie évoquant  la création dans un décor de paradis...

** Georges-Laurent Saupique (188§ 1961)  sculpteur et professeur à l'École des Beaux-arts de Paris,  réalise le relief de la Vierge de Miséricorde  de la façade.

** Boris Anrep (1863-1969) artiste mosaïste, d’origine russe, connu pour ses mosaïques  de la National galerie,  réalise la mosaïque de la Vierge de la Nativité pour l’autel de la Vierge.

** Jean Cocteau  intervient en 1959 dans la petite chapelle dédiée à la Vierge en peignant l’Annonciation, l’Assomption et une  Crucifixion.

*La statue de Notre-Dame-des -Victoires, détruite par des bombardements lors  de la   IIe guerre et refaite à l’identique par  le sculpteur Henri Vallette,  retrouve place à l’intérieur de la Rotonde.  

* enfin en 2003, Charlotte Cochrane, une artiste contemporaine, réalise un petit tableau représentant Jeanne d’Arc. Cette sainte était vénérée à Notre-Dame de France depuis 1909.

L'église  est classée monument historique depuis 1998.

 

 

 


Mise en ligne le 10-02-2015

5 février 2015

Séance mensuelle du jeudi 5 février 2015

SEANCE MENSUELLE DU JEUDI 5 FEVRIER 2015

 

 

 Communications de :

 

 

M. Philippe WALTER, membre correspondant  :

 

Hervis de Metz :

un conte de fée messin du XIIIe siècle.

 

Hervis de Metz est un témoin précoce du conte type (« L’épouse achetée ») portant le numéro 887A dans la classification internationale Aarne-Thompson-Uther. Il en existe plusieurs attestations en Russie (Afanassiev) et en Perse (dans les Mille et une nuits, en particulier les nuits 863 à 894). L’infiltration dans la légende d’Hervis de certains motifs explicites de la légende de saint Nicolas et, inversement, la présence dans la légende de saint Nicolas de motifs rappelant le conte type 887A  suggèrent qu’un prototype ancien de ce conte a joué un rôle matriciel pour l’orient (indo-iranien) et l’occident, et en particulier pour les versions médiévales étudiées (Hervis de Metz, exemplum de Jean Gobi, Aucassin et Nicolette). L’extension et la circulation  eurasiatique de ce conte type sont indéniables. Il faut se tourner vers ses versions asiatiques (en particulier japonaises) pour comprendre l’importance singulière du motif de la broderie lié à l’héroïne Béatrice, épouse d’Hervis (conte de Tsuru Nyobo « l’épouse grue »). On reconnaît alors, sous la brodeuse aux doigts de fée, une figure de femme-oiseau. Béatrice rejoint autant la Berthe germanique que la Pénélope homérique. En bref, le lien des chansons de geste avec les contes folkloriques internationaux doit être pris en compte dans le débat sur les origines des épopées romanes.

 

 


 

 

M. Nicolas BRUCKER, membre associé libre :

 

Nouvelles du cœur,

de la cour et de la ville dans les lettres

de Mme de Graffigny à François Devaux.

 

Les nombreuses lettres échangées entre Françoise de Graffigny (1695-1758) et François-Antoine Devaux (1712-1796), qui forment l’essentiel de la correspondance publiée de cette célèbre femme de lettres, présentent un double intérêt : historique, pour l’information qu’elles nous procurent sur la vie littéraire, le mode de vie, les grands et petits événements du moment ; littéraire, pour l’esthétique du genre épistolaire et la relation entre l’œuvre publique et l’œuvre privée. Nous voudrions par cette brève intervention montrer, à partir de quelques exemples, que la « nouvelle », qui fait le sel de la lettre, et la constitue comme événement, doit être appréhendée dans le contexte de l’écriture graffinienne d’une part, de la relation qui lie les deux partenaires de l’échange d’autre part. Par là nous verrons qu’elle subit une personnalisation et une privatisation, et qu’au gré de cette transformation elle devient propre à alimenter la liaison épistolaire. De superficielle, anonyme et gratuite, elle devient signifiante, particulière et nécessaire. Aussi entre-t-elle dans le projet que poursuit Graffigny à travers l’usage de la lettre : inventer une langue pour se communiquer à l’autre.


Mise en ligne le 10-02-2015

8 janvier 2015

Séance mensuelle de jeudi 8 janvier 2015

SEANCE MENSUELLE DU JEUDI 8 JANVIER 2015

 

Communications de la 1ère séance mensuelle de l'année 2015:

 

 

M. Roland GROSSMANN, membre honoraire :

 

 Mensonge et vérité dans

« Un amour de Swann »

 de Marcel Proust.

 

 

 

 

 

 

  

 

Un rêve de Swann (présentation R. Grossmann)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

M. Christian JOUFFROY, membre titulaire :

 

 

La Société des Amis des arts, les artistes et l’Académie

 

 

La société des Amis des Arts a été fondée à Metz en 1834. Elle est contemporaine de la célèbre Ecole de peinture de Metz dont les principaux acteurs, Maréchal, Migette, Rolland, de Lemud, Devilly ou Emile Michel … font toujours la fierté de notre ville. Cette société, qui réunissait des artistes et des amateurs d’art, avait comme principale mission d’encourager les créateurs du département de la Moselle, en leur achetant des œuvres qui étaient ensuite réparties par loterie entre les adhérents et en organisant des expositions. Elle a été mise en sommeil au début de l’Annexion, en 1873, après que la majorité de son comité directeur eût opté pour la France. Indépendante à ses débuts, la société des Amis des Arts s’est régulièrement placée sous le patronage de la ville et de l’Académie, qui conserve d’ailleurs ses archives après avoir accueilli en son sein nombre de ses membres. Une première tentative de renaissance eut lieu en 1907, à l’initiative de la ville et du président de la Lorraine. Elle disparut à son tour dans la tourmente de la première guerre mondiale. Elle revit depuis 2013 sous la dénomination de Société des Amis des Arts et du Musée de La Cour d’Or, avec une finalité inchangée, celle de réhabiliter et de développer, dans la société contemporaine, le sentiment éternel du Beau.

 

 


Mise en ligne le 24-07-2015

8 décembre 2014

Visite du Musée Picasso Paris , 8 décembre

VISITE DU MUSEE PICASSO

 

 

 

 

 

Monsieur Laurent LE BON , membre correspondant de l'Académie nationale de Metz, directeur du Musée Picasso, Hôtel Salé à Paris, a invité les académiciens de Metz à une visite guidée privée du Musée le lundi 8 décembre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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