Académie Nationale de Metz - Sciences Arts Lettres

L'UTILE - devise de l'Académie depuis 1760

Agenda des Académiciens

Mise en ligne le 27-10-2016

13 octobre 2016

Séance mensuelle de rentrée 13 octobre 2016

SEANCE MENSUELLE de RENTREE 13 octobre 2016

Ière séance de l'année académique 2016 - 2017

 

Communications de  :

 

M. Yves LEDURE, membre titulaire

 

  De la finitude comme condition de la vie humaine.

 

Penser la finitude exige un effort de discernement car personne n’a une expérience directe de la mort. Ce que confirme Epicure quand il écrit dans ses Maximes « La mort rien pour nous ». Aucun pont ne relie l’univers des vivants à celui des morts. La finitude reste donc une interrogation majeure qu’il revient à la philosophie de prendre en charge. Pour Platon, l’occupation première du philosophe et d’apprendre à mourir c’est-à-dire de séparer ce qui relève du corps ou de l’âme. Cette tâche est sagesse de vie. Le christianisme naissant se glisse dans ce filon philosophique et l’argumente théologiquement en identifiant le divin au logos. Nous avons ici le socle de la culture humaniste occidentale.

La modernité, en récusant le postulat transcendantal, s’affranchit de cette problématique et se retrouve en porte à faux face à la finitude. Car l’affirmation de la vie comme un absolu, comme le fait Nietzsche, n’efface pas pour autant la finitude. Le transhumanisme propose une nouvelle requalification de la condition mortelle. Grâce aux technologies NBIC il espère « augmenter » le potentiel vital pour faire reculer vieillissement et mort. Le projet thérapeutique risque, de ce fait, de devenir idéologie « d’une vie sans fin » Nul doute que ce projet deviendra une occupation prioritaire de la philosophie des prochaines  décennies pour se demander si le transhumanisme est réellement un humanisme ?

 

 

 

 

 

M. Pierre BRASME, membre titulaire

 

  Où en est l'historiographie de la Révolution française à Metz ?

 Bilan et perspectives.

 

Pendant longtemps, jusqu’au milieu du XXe siècle, la Révolution française à Metz a souffert, par rapport à d’autres régions, d’un important déficit historiographique. Mis à part quelques études dues à des érudits locaux, ecclésiastiques ou archivistes, parmi lesquelles l’incontournable Bibliographie analytique de l’histoire de Metz pendant la Révolution, de René Paquet d’Hauteroche (1926), la période révolutionnaire n’a guère attiré les historiens. La destruction d’une grande partie des archives révolutionnaires mosellanes en 1944 n’a rien fait pour encourager la recherche.

Avec le travail de Zlotan-Etienne Harsany, membre de l’Académie nationale de Metz, qui entre 1956 et 1964 travaille sur la période 1789-1792, le mouvement semble s’enclencher. Le tournant se situe à partir de la décennie 1970-1980, et s’amplifie avec le Bicentenaire de la Révolution en 1989 : les études se multiplient, aussi bien dans le cadre de travaux de recherches d’étudiants de l’Université de Metz que par l’intermédiaire des revues savantes (Mémoires de l’Académie, Cahiers lorrains…) et les travaux menés par des enseignants dans les services d’archives à destination des écoles.

Aujourd’hui, ces nombreux travaux forment un solide corpus qui touche l’ensemble des aspects de la période révolutionnaire, et permettent d’envisager un important travail de synthèse, c’est-à-dire une histoire complète de la Révolution à Metz.


Mise en ligne le 10-10-2016

22 septembre 2016

Sortie d'automne de l'Académie

Sur les pas de Ligier Richier en empruntant la Voie Sacrée.

 

 

 

La journée organisée par Marie-Antoinette KUHN  et Jean-Claude LAPARRA

 nous menera


sur les pas de LIGIER - RICHIER

 

de Bar-le-Duc à Saint-Mihiel et Hattonchâtel


en empruntant la Voie Sacrée.

 

Rencontre avec J.B. Keune


Mise en ligne le 01-09-2016

18 - 20 août 2016

18 au 20 aout congrés ARLON

Dixième Congrès de l'Association des Cercles Francophones d'Histoire et d'Archéologie d'Arlon du 18 au 20 août

 

- Organisé par l'Institut archéologique du Luxembourg

- Président du comité directeur : M. Jean-Marie YANTE , membre de l'Académie

- agenda , programme, informations complémentaires sur le site : 

www. congres2016-arlon.be

 

- contact@congres2016-arlon.be



Mise en ligne le 12-08-2016

9 juin 2016

visite qu quartier St André 9 juin

VISITE DU QUARTIER SAINT ANDRE

 

 

Visite du quartier Saint-André sous la direction de


Pierre BRONN

et

Christian PIGNON-FELLER


Mise en ligne le 04-07-2016

2 juin 2016

Séance mensuelle 2 juin 2016

SEACE MENSUELLE 2 juin

dernière séance mensuelle de l'académie 

 

communication de :

 

 

M.  Pierre SECK 

 

L’Institut Grand-ducal :

 hier, aujourd’hui et demain.

Le Grand-Duché de Luxembourg, petit pays de quelque 2500 km2, coincé entre deux pays de grande envergure a connu un passé tumultueux et a dû se battre et continue à se battre pour survivre en tant qu’ Etat indépendant. Nouvellement créé en 1815 par le congrès de Vienne (Autriche), il était jusqu’en 1890 la propriété privée de la famille des Nassau-Orange. Pays très pauvre, sans industries notables, avec une agriculture peu intéressante, le Grand-Duché a connu un essor incroyable avec le développement d’une sidérurgie présente au niveau international dès le début du 20ième siècle. Mais dès la moitié du 19ième siècle, il y a eu aussi dans ce petit pays pauvre, un développement d’une culture scientifique avec d’abord en 1845 la création d’une société savante en archéologie et histoire, en 1850 la création d’une société savante en sciences naturelles et en 1862 la création d’une société savante en sciences médicales. Sous l’impulsion de personnalités issues notamment de la Société des sciences naturelles, il y a eu en 1868 la création de l’Institut Grand-ducal, à l’instar, - toutes proportions gardées -, de l’Institut de France. Les trois sociétés savantes sont alors devenues des « Sections » de ce nouvel Institut Grand-ducal placé sous le protectorat du Grand-Duc. A ces « Sections », à savoir la Section historique, la Section des sciences naturelles, physiques et mathématiques et la Section des sciences médicales, se sont ajoutées au cours du 20ième siècle la Section de linguistique, de folklore et de toponymie (1935), la Section des Arts et des Lettres (1962) et la Section des sciences morales et politiques (1966). Ce sont ces six « Sections » de l’Institut Grand-ducal qui constituent au Grand-Duché de Luxembourg une remarquable plate-forme de rencontre d’un grand nombre de personnalités luxembourgeoises et étrangères intéressées au progrès des sciences dans leurs domaines respectifs.


 

 

Académie nationale de Metz - 20 en Nexirue - 57000 Metz - Tél. 0387752973 / Fax 0387755635 - academiemetz@numericable.com

© Académie nationale de Metz - 2011 - Tous droits réservés

Conception et réalisation Bialec