Académie Nationale de Metz - Sciences Arts Lettres

L'UTILE - devise de l'Académie depuis 1760

Agenda des Académiciens

Mise en ligne le 12-09-2014

12 juin 2014

Académie aux champs le 12 juin à Bliesbruck

 

visite de l'exposition

C'ETAIT LA ! Sous nos Pieds ...

Découvertes archéologiques de la Ligne à grande vitesse Est européenne

 

 

 

sous la direction de M. Jean-Paul PETIT, directeur du Parc archéologique  

 

 

 

 

 

 

Départ à 13h30 en autocar du parking de la patinoire , bd St-Symphorien

Retour 18h30 / 19h

 


Mise en ligne le 30-10-2014

5 juin 2014

séance mensuelle des académiciens jeudi 5 juin 2014

 

communication de Jacques CALLANQUIN, membre correspondant

 

 Peut-on éviter d’avoir mal aux pieds ?

 

Les douleurs les plus fréquentes du pied et plus particulièrement celles de l’avant-pied sont d’origine mécanique. Elles résultent d’une mauvaise répartition de la charge corporelle sur les appuis plantaires dans le plan sagittal (inclinaison du pied), dans le plan horizontal (longueur des orteils) et d’un chaussage inadéquat (chaussures à talons hauts ou à talons insuffisants). Les surcharges se traduisent par l’apparition de durillons et d’hyperkératose. 

 

Il est possible de prévenir les douleurs  ou d’y remédier, par l’usage de petites orthèses. Cependant, le port de semelles orthopédiques de prévention ou de correction s’avère le plus souvent nécessaire. Ces orthèses contribuent à la mise en décharge des zones exposées et/ou à une répartition harmonieuse des appuis. En l’absence de corrections et sans changement du type de chaussures, l’évolution est délétère et handicapante à long terme. Toute la difficulté pour les soignants consiste à en convaincre leurs patients.     


Mise en ligne le 30-10-2014

15 mai 2014

Séance mensuelle des académiciens : jeudi 15 mai 2014

 

 Communication de M. Emile-Pierre GUENEAU, membre associé libre :

 

Comment on construit l'image d'un quartier : l'exemple de Metz-Bellecroix.

La vision du géographe.

 

 

 

 

Communication de M. André NAZEYROLLAS, membre correspondant :

 

 

Le centre Pompidou-Metz : projet politique, programmation

et impact sur la ville de Metz.

 

Première décentralisation en France d'un grand équipement culturel, le Centre Pompidou-Metz, dirigé par Laurent Le Bon, est l'oeuvre de Shigeru Ban, Architecte auquel a été décerné le Pritzker Price 2014.

Cette réalisation exceptionnelle, décidée en 2003, a été inaugurée en 2010 au terme de plusieurs années de préparation du concours, d'études et de travaux.

Des expositions importantes et nombreuses ( "Chefs d'oeuvres ? ", "1917", "Vues d'en haut", "Paparazzi", notamment ) , d'une grande qualité, ont contribué à un succés national et international.

Avec 2 millions de visiteurs en 3,5 ans, le Centre Pompidou-Metz est l'un des lieux d'exposition les plus fréquenté en dehors de Paris. Trois visiteurs sur quatre sont français et les étrangers, originaires d'Europe pour la plupart, viennent également d'Amérique du Nord (4%) et d'Asie (2%) .

Les retombées économiques sur le territoire sont à la mesure de cette fréquentation .

Le succés et l'audience du Centre Pompidou-Metz contribuent ainsi à valoriser  l'image de la Ville et de la Région et leur ouvrent de nouvelles perspectives de développement culturel et économique.

 


Mise en ligne le 22-04-2014

3 avril 2014

séance mensuelle des académiciens du jeudi 3 avril 2014

 

Communication de M. André PICOT d'ALIGNY, membre correspondant

 

Les Ladoucettes en lorraine

 

 

Après l’exposé des motifs du sujet choisi et des sources lorraines de la famille de Ladoucette , sont présentés six représentants de cette famille, membres de l’Académie de Metz pour trois d’entre eux, connus en Lorraine par l’histoire, la légende ou le rayonnement en médecine, en politique ou dans l’industrie, du XVIIIe au XXe siècle. Trois œuvres littéraires du préfet Jean-Charles-François de Ladoucette, écrites dans la première moitié du XIXe siècle, présentent ensuite quelques traits de la Lorraine, selon une variation de tonalités : la Moselle au XVIe siècle suer un mode romanesque, ce département et la ville de Metz dans l’Antiquité et au Moyen Age d’un point de vue historique, et, sur un ton épique et lyrique, le département de la Röer alors français à l’occasion d’un voyage en 1813 et 1814. La citation latine  « meminisse juvabit », inscrite en exergue du dernier ouvrage, est proposée en guise de conclusion, en relation avec le but de l’Académie : l’Utile.

 

 

 

 

Communication de M. Jacques SICHERMAN, membre titulaire

 

La participation du public aux projets d’infrastructure : progrès ou leurre ?

 

Il est désormais très largement admis que la participation du public à l'élaboration de projets d'infrastructures est une nécessité dans un pays qui se présente comme une démocratie ouverte, et cette nécessité est affirmée à la fois par des conventions internationales signées par la France et en droit Français, avec l'introduction progressive, depuis plusieurs décennies, de procédures destinées à le faire appliquer concrètement.

Mais la mise en œuvre de ce principe à travers des procédures concrètes introduites dans nos textes s'avère délicate et pas plus en France que dans d'autres pays pourtant réputés pour leur avance dans ce domaine, les difficultés inhérentes à son application n'ont été vraiment surmontées, comme le montrent les exemples connus de l'autoroute A32 en Lorraine, ou de l'aéroport de Notre Dame des Landes.

S'agit-il d'une simple question de méthode, avec des évolutions possibles vers une meilleure maîtrise de ces processus, ou simplement la mise en évidence que l'idée qu'une participation bien menée conduit à un consensus n'est qu'une illusion ? la participation du public est un moyen indispensable pour mieux éclairer la conduite des projets grâce à l'intervention de personnes concernées, mais y rechercher une nouvelle distribution des pouvoirs de décision sous couvert de ˝ démocratie participative ˝ ne peut que conduire à l'impuissance publique.

 

 


Mise en ligne le 03-04-2014

6 mars 21014

Séance mensuelle des académiciens : jeudi 6 mars 2014

 

 

Communication de Maître Catherine BONICHOT, membre correspondant :

 

Le notariat en moselle de 1870 à 1925 :

quel choix, pour quel avenir ?

 

Quelles sont les conséquences de l’annexion sur le notariat alsacien mosellan et son fonctionnement entre 1870 et 1925 ?

I – Le notariat alsacien mosellan après l’annexion

A)     Les conséquences pour les études et les hommes :

Principalement sur trois points :

- introduction de la non patrimonialité

- démission et départ massif des notaires : les modalités de leur indemnisation – installation de notaires allemands

- réduction du nombre des études dans les trois départements d’Alsace Moselle, encore perceptible aujourd’hui

B)      Les conséquences sur la rédaction des actes notariés.

II – Le retour de l’Alsace Moselle à la France

Ces conséquences pour le notariat

A)  A nouveau,  départ et démission des notaires

- la non patrimonialité des charges est maintenue

C)      La loi du 1er juin 1924 portant introduction du droit civil et du droit commercial français

La loi du 17 juillet 1925 qui concerne uniquement le notariat

Conclusion : l’avenir du droit local et du statut du notariat alsacien mosellan

Tant il est vrai que le droit local et le statut du notariat alsacien mosellan sont étroitement liés

 

Communication de M. Charles HIEGEL, membre titulaire :

 

Sous la main de la Nation : les bibliothèques

confisquées en Moselle sous la Révolution.

 

La Révolution de 1789 est marquée par un transfert sans précédent au profit de la Nation de bibliothèques privées, conséquence des différentes vagues de confiscations à partir de 1790 sur les biens des établissements religieux, des émigrés, des prêtres déportés et des condamnés à mort. L’objet de cette communication de présenter le résultat d’une étude menée sur les confiscations et la mise en œuvre des mesures législatives en matière de bibliothèques dans le cadre du département de la Moselle créé en 1790. Le département comptait alors un peu plus d’une soixantaine d’établissements religieux. Grâce aux inventaires établis par les municipalités on a pu établir une évaluation quantitative approximative en nombre de volumes pour 43 établissements, représentant environ 85000 volumes. A l’origine les bibliothèques confisquées demeurèrent dans les établissements religieux, mais au fur à mesure de l’évacuation des maisons et de la vente du mobilier, il fut nécessaire de les transférer dans des dépôts, désignés sous le terme de dépôts littéraires, ou au siège de l’administration des districts. A Metz, un premier dépôt pour les bibliothèques des maisons religieuse fut installé en 1791 à l’hôtel de l’ancienne intendance, puis un second en décembre 1792 à l’abbaye de Saint-Arnould pour les bibliothèques des émigrés et des prêtres déportés. La question de l’utilisation des bibliothèques confisquées resta en suspens jusqu’à la loi du 8 pluviôse an II (27 janvier 1794), qui instituait une bibliothèque dans chaque district. Celui de Metz décida en avril 1794 d’installer la bibliothèque publique dans le bâtiment où l’administration départementale avait ses bureaux depuis 1791, l’ancien hôtel du gouvernement, mais repoussa son aménagement à l’année suivante. Dans les autres districts l’établissement d’une bibliothèque ne fut pas une des priorités des administrateurs. Le district de Sarreguemines fut cependant le premier à mettre en place une bibliothèque en mai 1794. Avec la constitution de l’an III, promulguée le 22 août 1795, les districts furent supprimés au profit d’une nouvelle organisation territoriale, les municipalités de canton. Ce fut aussi la fin des bibliothèques de district. La question de l’utilisation de leur contenu se posa à nouveau. L’administration centrale du département de la Moselle décida en avril 1796 de réunir au chef-lieu du département toutes les bibliothèques des districts, mais faute de moyens la mesure ne fut que partiellement mise en œuvre. Seules les bibliothèques des districts de Longwy, Morhange et Thionville furent transférées à Metz entre 1796 et 1798. Celle de l’ancien district de Sarrelouis ne fut envoyée à Metz qu’en 1804. En revanche les bibliothèques des districts de Bitche, Briey et Sarreguemines disparurent dans des circonstances non éclaircies au cours du XIXe siècle. 

 

 


 

 

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